Bienvenue sur le site du syndicat de l'appareil respiratoire

La pneumologie au cœur du parcours de soin selon les pathologies

Le syndicat national de l’appareil respiratoire défend les intérêts de la pneumologie libérale et des pneumologues libéraux en France et dans les DOM-TOM. Le syndicat regroupe des pneumologues ayant une activité libérale en partie ou en totalité. Notre but est de valoriser la pneumologie à travers les différentes instances médicales et administratives.

Le syndicat national de l’appareil respiratoire joue un rôle auprès des syndicats nationaux afin de défendre l’intérêt des actes lors des négociations avec la Caisse Primaire d’Assurances Maladie. Nous plaçons la pneumologie au cœur du parcours de soin selon les pathologies. Nous travaillons ainsi à valoriser le coût des actes et de leurs intérêts pour l’Assurance Maladie.

Le syndicat est un véritable soutien pour la profession des pneumologues français en libéral que ce soit au niveau du praticien ou de la profession au sens plus large.

Sur le plan national, nous sommes les interlocuteurs privilégiés auprès de différentes instances comme les syndicats nationaux, en particulier AVENIR SPÉ (www.syndicatavenirspe.fr) mais aussi de la FFP ou CNP, qui eux seront les porte-paroles au ministère de la santé, à la HAS…

Le syndicat devient votre porte-voix, un écho essentiel dans le paysage médical. Rejoindre le syndicat national de l’appareil respiratoire vous ouvrira des perspectives et un soutien à titre individuel et professionnel.

Nous regroupons à ce jour plus de 600 adhérents permettant ainsi une grande représentativité du métier de pneumologue libéral.

Le syndicat contribue aussi, par ses actions, à améliorer les bonnes pratiques dans le domaine de la pneumologie. Nous échangeons nos idées et discutons de nouvelles pratiques ou protocoles avec notamment la société scientifique.

Avec votre adhésion, nous vous offrons des outils et informations disponibles en accès privé sur notre site afin que vous soyez au courant des dernières avancées, évolutions du métier de pneumologue ou même réglementations.

VALORISER LA PNEUMOLOGIE

DEFENDRE LES INTERETS DES PNEUMOLOGUES

AGIR POUR AMELIORER LES BONNES PRATIQUES

23 JUILLET 2020 - INFO SAR COVID 19

Fin de l’état d’urgence sanitaire :
Les nouvelles consignes de prise en charge

La téléconsultation prise en charge à 100 % jusqu’à la fin 2020
Suite à la fin de l’état d’urgence sanitaire le 10 juillet, les pouvoirs publics ont prolongé la prise en charge à 100% par l’Assurance maladie obligatoire des consultations vidéo pour tous les patients, jusqu’au 31 décembre 2020.
 
 
De plus, un arrêté a prolongé les dérogations aux conditions de prise en charge liées au parcours de soins (obligation d’une consultation physique préalable dans les 12 derniers mois), pour les patients présentant les symptômes ou atteints du Covid-19, jusqu’au 31 octobre 2020.
  
Plébiscitées par certains médecins durant l’épidémie de coronavirus, les téléconsultations par téléphone ne sont plus remboursées par la Sécurité sociale depuis le 10 juillet sauf à Mayotte et en Guyane, où l’état sanitaire est toujours en vigueur Cette mesure exceptionnelle avait été mise en place durant le confinement pour faciliter la prise en charge de patients. 

 

Conduites à suivre et
recommandations en vidéo

COVID-19

COVID-19

Suspicion au cabinet

COVID-19

Hygiène et cabinet

COVID-19

Médecin et contact d'un patient

COVID-19

Employés

COVID-19

Rendez-vous programmés

Mesure de soutient des entreprises libérale

Mesures de soutien proposées à ce jour pour les entreprise libérale

MARS 2020
COVID-19 France

ATTESTATION DE DÉPLACEMENT DÉROGATOIRE

Mars 2020
COVID-19 - France

JUSTIFICATIF DE DÉPLACEMENT PROFESSIONNEL

COVID-19 - France
Note d’information

Utilisation des nébuliseurs durant l’épidémie du Covid-19

Avril 2020 - SAR COVID-19

Enquête COVID-19 - SAR

ENQUÊTE COVID-19

Merci de répondre massivement

La crise sanitaire actuelle a profondément bouleversé notre activité libérale et c’est pourquoi nous lançons une enquête pour connaître la façon dont chacun s’est adapté à la situation.

Il s’agit d’une enquête rapide et qui est importante pour nous permettre de connaître les difficultés de chacun et défendre ainsi nos intérêts.

Merci de répondre massivement sur le lien suivant :

Lien vers l'Enquête
10 Juillet 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

1. Baisse d’activité : feu vert à l’aide de 2 000 euros de la CARMF, déduite du solde des cotisations 2020

Ce soutien financier se décompose ainsi : 500 € sur le régime complémentaire, 876 € (50 % de la cotisation forfaitaire) sur le régime ASV et 631 € (cotisation de la classe A) sur le régime invalidité décès.

Ainsi validée par les pouvoirs publics, cette aide viendra en « diminution des sommes restant dues au titre des cotisations 2020, sans réduction des droits à retraite pour les cotisants actifs non retraités », assure la CARMF. 

Les médecins n’ont aucune démarche à faire. En pratique, cette somme sera donc déduite du solde des cotisations 2020 adressé fin août à l’ensemble des cotisants (la date limite de paiement étant par ailleurs repoussée d’un mois – hors mensualisation – et fixée exceptionnellement au 30 septembre). 

 

2. Projet de décret de reconnaissance en maladie professionnelle pour les soignants (PJ)

Petite restriction… : Il faudra “avoir été sous oxygénothérapie ” pour entrer dans le tableau des Maladies professionnelles.

LIRE LE PROJET DU DÉCRET

3. Info AMELI

29 Mai 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

Pour ceux qui utilisent LIFEN ou qui veulent l’utiliser, voici une information intéressante pour le SAR.

LIFEN est un système d’envoie des courriers par messagerie sécurisée qui s’occupe automatiquement de retrouver l’adresse sécurisée de vos correspondants.

Je reste à votre disposition pour plus de renseignements

Président : Dr STACH Bruno 

73 bis Avenue Saint Roch  59300 VALENCIENNES 

☏ 03 27 32 53 90   

bruno.stach@orange.fr 

Secrétaire Général d’AvenirSpé https://www.syndicatavenirspe.fr

 

Bonjour Docteur,

J’espère que vous allez bien,

Avec le contexte du COVID-19, les professionnels de santé ont plus que jamais besoin d’aide pour mieux communiquer avec leurs patients. Nous avons donc pensé à une offre exceptionnelle pour soutenir les adhérents du SAR.

L’offre que nous souhaitons vous mettre à disposition : pour toute souscription à notre solution d’envoi de documents médicaux avant le 15 juin, les adhérents du SAR pourront bénéficier gratuitement de l’option d’envoi sécurisé de documents vers leurs patients.

Voici un lien privé vers une proposition de page pour présenter le partenariat : https://med.lifen.fr/sar.

Je suis à votre disposition pour discuter de cette offre et de notre potentiel partenariat.

Cordialement,

Nathan Veyret

 
26 Mai 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

1. Téléconsultation

Avant la crise sanitaire du COVID-19, le SAR avait négocié avec la plateforme CARE un tarif préférentiel à 50 Euros par mois TTC au lieu de 75 Euros pour les adhérents du SAR.

Vous trouverez en PJ le texte de CARE avec leurs argumentaires.

 

Renforcer le suivi et la prise en charge de vos patients avec la solution de téléconsultation Qare

2. Un texte  du SAR sur la crise sanitaire du COVID-19 et les Pneumologues Libéraux

CP SAR MAI 2020

3. Un tableau simple sur le COVID-19 et les tests

Tableau test Covid-19 / Mai 2020
21 Mai 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

1. Veuillez trouver en lien le Guide pour le suivi respiratoire des patients ayant présenté une pneumonie à SARS-CoV-2.

«  Propositions de prise en charge élaborées par la Société de pneumologie de langue française. Version du 10 mai 2020 dans lequel le SAR a contribué à sa rédaction » 

2. Mesures de financement exceptionnelles visant à soutenir les établissements de santé libéraux dans le cadre de la crise COVID-19 

 
Vous trouverez dans le Dispositif 4 (Soutien aux professionnels de santé libéraux (diapositive 21), le dispositif de rémunération dérogatoire des professionnels libéraux peut être mis en place dans une logique identique à celui prévu pour la permanence des soins en établissement de santé (PDSES), et ainsi ouvrir droit à l’application des forfaits suivants :
600€ pour 12h de vacation réalisées de jour ;
900€ pour 12h de vacation réalisées la nuit, les weekends et jours fériés. 
Ces forfaits s’appliquent au prorata des heures de vacation réalisées par chaque médecin libéral, sous condition d’avoir conclu un contrat avec son établissement pour organiser la rémunération selon les modalités applicables dans le cadre de la PDSES.

3. Les gestes solidaires des complémentaires commencent avec La Médicale (cf communiqué ci après). N’hésitez pas à demander à votre mutuelle si elle a prévu la même chose.

 

Geste solidaire sur la Perte d’Activité Publiée 19 mai 2020

CORONAVIRUS
GESTE COMMERCIAL
CHIFFRE D'AFFAIRES
Nous savons combien cette crise sanitaire impacte les conditions d’exercice de votre activité : baisse de chiffre d’affaires, maintien partiel des charges fixes, perte de marge d’exploitation. Votre contrat « Multirisque Pro » ou « Multirisque Cabinet Professionnel » avec garantie perte d’exploitation ne garantit pas la pandémie, s’agissant d’un événement systémique non assurable à l’heure actuelle.
Fidèles à leurs valeurs de responsabilité, de loyauté et de proximité, votre compagnie La Médicale, filiale de Crédit Agricole Assurances et son réseau d’agents généraux ont décidé de vous marquer leur solidarité par un geste extra-contractuel exceptionnel.
Tout assuré titulaire d’un contrat « Multirisque Pro » ou « Multirisque Cabinet Professionnel » avec garantie perte d’exploitation, bénéficiera d’une allocation forfaitaire déterminée en fonction de la profession exercée et du chiffre d’affaires déclaré. Ce sont près de 30.000 professionnels qui bénéficieront de cette mesure de solidarité.
Cette allocation vous sera versée à partir du mois de juin, sans aucune démarche de votre part.
Que vous soyez médecins, chirurgiens-dentistes, vétérinaires, sages-femmes ou auxiliaires médicaux, vos agents généraux se tiennent à votre disposition pour de plus amples informations. https://lamedicale.fr

4. Covid-19 : l’Ordre débloque 4 millions d’euros pour les confrères en difficulté, examen des dossiers d’entraide au cas par cas

 

Dans le cadre de sa mission d’entraide, l’instance débloquera une enveloppe supplémentaire de 4 millions d’euros pour soutenir les médecins et leurs familles en grande difficulté, victimes des conséquences de la pandémie.

 
Fiche ARS #2 - Mesures financieres exceptionnelles COVID-19
12 Mai 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

1. Voici un exemple à mettre sur votre ordonnance pour la prescription de masques à vos patients « fragiles “

«  Prescription de 10 masques chirurgicaux par semaine selon la fiche du Ministère de la Solidarité et de la Santé du 11 mai 2020 sur la distribution de masques sanitaires par l’état en sortie de de confinement et du Décret n° 2020-521 du 5 mai 2020 définissant les critères permettant d’identifier les salariés vulnérables présentant un risque de développer une forme grave d’infection au virus SARS – CoV-2 » 

2. Arrêts de travail hors pathologie nouvellement survenue : une fiche simplifiée du Conseil départemental de la Charente-Maritime de l’Ordre des médecins en PJ

Arrêt de travail personnes vulnérables

3. Perte d’activité : la CARMF accorde une aide de 2 000 euros net à tous les médecins libéraux

Ce plan de soutien s’est concrétisé lors du conseil d’administration du vendredi 15 mai par « une aide supplémentaire nette d’impôt et de charge avoisinant 2 000 € pour  tous les médecins libéraux. Cette somme viendra « en diminution du solde de cotisation 2020, sans réduction des droits à retraite »

4. Quelques fiches utiles du SAR en PJ

En PJ quelques fiches du SAR en «  word »  afin de vous permettre de les modifier afin de les adapter à votre structure libérale

12 Mai 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

1. Toutes les mesures dérogatoires de la téléconsultation, y compris la prise en charge à 100%, sont maintenues jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire, à savoir le 10 juillet.

Pour rappel les modalités de la téléconsultation : 

https://www.ameli.fr/sites/default/files/Documents/672691/document/fiche_medecins_covid-19_teleconsultation_-_23_avril_2020_0.pdf

Le SAR vous remercie de votre action et dévouement durant cette crise sanitaire en ayant eu soin de participer, chacun selon ses possibilités, à la prise en charge des malades COVID tout en tentant de continuer à soigner nos urgences « pneumologiques » et à suivre nos pathologies respiratoires chroniques. Nous vous souhaitons une bonne reprise durant ce déconfinement tout en respectant les règles indispensables à adopter au sein de vos structures. 

Le SAR se tient à votre disposition pour toutes autres renseignements.

09 Mai 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

Nouveau décret , publié au Journal officiel du 6 mai 2020, précise 11 critères de vulnérabilité correspondant aux situations associées à un haut risque de développer une forme grave d’infection au virus SARS-CoV-2. (PJ).
https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?id=JORFTEXT000041849680

Il est noté au chapitre 4 : «  Présenter une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale : (broncho pneumopathie obstructive, asthme sévère, fibrose pulmonaire, syndrome d’apnées du sommeil, mucoviscidose notamment) ». Concernant le SAS, nous avons interrogé la FFP et la SPLF. Voici les réponses qui vous permettrons de mieux comprendre que cette pathologie soit citée :

  • « Il n’y a aucune étude publiée qui évalue spécifiquement l’impact du SAS traité ou non sur le risque de développer une forme grave de COVID, l’existence d’un SAS, sa sévérité et son traitement ne faisant pas partie des variables connues et donc intégrées dans les études cherchant les facteurs de risque de COVID grave. Il est logique de penser que le SAS constitue une situation à risque compte tenu des co-morbidités qui lui sont habituellement associées (obésité, HTA, diabète en autre).
    Donc pour résumer: les patients SAS sont ils à plus au risque: très probablement. Le sur-risque est il liée aux apnées ou aux co-morbidités qui leur sont associées: on ne sait pas…mais on pourra probablement l’évaluer secondairement. » 
  • « Les données publiées sont encore limitées mais le profil des patients en réanimation souvent obèses, hypertendus, diabétiques, etc sont un portrait robot du patient SAS non diagnostiqué. Les données vont arriver. Cela me semble logique. » 
  • “Outre les comorbidités signalées, il y a ausi l’âge avancé et le sexe masculin qui constituent des facteurs de risque de SAOS »
  • Aux USA, et peut-être en France, les gens socialement défavorisés sont à risque de surpoids et … de ne pas être suivis ausi bien, avec un probable sous-diagnostic de SAOS. Ils ont une surmortalité par COVID. » 
  • «  Il y a une partie non négligeable de la population française en situation de précarité avec un renoncement aux soins, dès le suivi de grossesse pour les femmes, et dès le plus jeune âge selon l’INSEE. Cela s’ajoute au sous-diagnostic des pathologies respiratoires en général »
  • « Effectivement la précarité sociale est de plus en plus évoquée comme un des facteurs principaux de surmortalité par COVID. » 

 

Cela vous permettra de mieux répondre à vos patients en tenant compte des co-morbidités et de sa situation sociale.

07 Mai 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

1. Crise du Coronavirus : Plan de déconfinement : un problème éthique pour les médecins et de liberté du choix pour leurs patients ?
Vous trouverez pour votre réflexion en PJ,  la stratégie de traçage des cas contacts et le CP d’AVENIR Spé sur cette stratégie. 
Nous ne sommes pas concerné pour le moment en tant que Spécialistes (et c’est peut-être pas plus mal).
Merci de vos commentaires
2. Veuillez trouver ci joint le guide de nettoyage actualisé pour les Poly(somno)graphes de chez CIDELEC
3. Distribution de masques à partir du 11 Mai
06 Mai 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

1. Veuillez trouvez des conseils simples du SAR et à adapter à votre environnement et votre pratique
2. Une fiche à remplir ou faire remplir par le patient avant sa consultation.
Nous l’avons mise en format Word pour que vous puissiez la modifier selon votre pratique
3. Les mesures d’hygiène et de barrière.
4. Reprise de de travail et certificats médicaux
La réponse du Conseil départemental de la Charente-Maritime de l’Ordre des médecins.
DÉLIVRANCE DE CERTIFICATS MÉDICAUX DE REPRISE DE TRAVAIL
A l’approche de la fin du confinement, nombre d’entre vous sont sollicités pour rédiger des certificats à la demande des employeurs et vous nous faites part de vos interrogations.
Il vous est demandé de rédiger soit des certificats de reprise du travail, soit des certificats d’aptitude à la reprise du travail.
Nous vous recommandons de ne pas rédiger de tels certificats.
Aucun texte réglementaire ne permet aux employeurs de réclamer ce type de certificat. Ces demandes relèvent d’un abus de pouvoir de l’employeur qui cherche à couvrir sa responsabilité.
L’état d’urgence sanitaire n’a pas modifié la réglementation en matière de visite de reprise.
Un arrêt de travail de moins de 30 jours, dès lors qu’il ne s’agit pas d’un accident de travail, ne fait pas l’objet d’une visite médicale de reprise auprès du service de médecine du travail, et encore moins du médecin traitant.
A contrario, nous vous rappelons que la visite médicale de reprise est obligatoire – auprès d’un médecin du travail – après un arrêt de travail pour cause de maladie professionnelle (quelle que soit sa durée).
Nous savons également que vous avez été confrontés à des demandes de certificats de non contagion au COVID-19.
Vous ne pouvez pas établir de tels certificats. Seul un test biologique RT-PCR peut confirmer la pathologie.
Si vous souhaitez établir un certificat, vous pouvez simplement indiquer que votre patient « ne présente, à ce jour, aucun signe clinique de pathologie en cours d’évolution », à condition que cela soit bien le cas.
Nous profitons de cette correspondance pour vous énoncer les nouvelles dispositions édictées par la loi du 25 avril 2020 de finances rectificative pour 2020 : « sont placés en position d’activité partielle les salariés de droit privé se trouvant dans l’impossibilité de continuer à travailler pour l’un des motifs suivants :
– le salarié est une personne vulnérable présentant un risque de développer une forme grave d’infection au virus SARS-CoV-2, selon des critères définis par voie réglementaire ;
– le salarié partage le même domicile qu’une personne vulnérable au sens du deuxième alinéa du présent I ;
– le salarié est parent d’un enfant de moins de seize ans ou d’une personne en situation de handicap faisant l’objet d’une mesure d’isolement, d’éviction ou de maintien à domicile ».
Ces dispositions sont applicables à compter du 1er mai 2020.
A compter de cette date, les salariés qui jusqu’alors bénéficiaient d’un « arrêt de travail dérogatoire » relèveront du régime de l’activité partielle.
Pour ces personnes qui sont dans l’impossibilité de travailler ou de télétravailler, vous n’aurez plus à établir d’arrêts de travail.
Nous vous rappelons confraternellement que vous engagez votre responsabilité pour tous les certificats que vous rédigez ; nous vous recommandons donc d’être prudents et, au moindre doute, de ne pas hésiter à prendre contact afin d’obtenir notre avis.
Les dispositions dont nous faisons état sont bâties sur les textes législatifs et réglementaires en vigueur au 30 avril 2020. Elles sont susceptibles de se voir modifiées en fonction de la publication de nouveaux textes. Nous vous tiendrons informés de ces éventuelles modifications.
05 Mai 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

Voici les propositions de la SFRMS, validées par la SPLF et la FFP sur la reprise des examens du sommeil

 

En PJ vous trouverez aussi les propositions des constructeurs sur la désinfection.

N’hésitez pas de me faire des commentaires par retour de mail.

02 Mai 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

Compensation de la perte activité pour les libéraux

Le ministère de la Santé a confirmé  matin la mise en œuvre d’une aide financière « destinée à compenser les charges de fonctionnement » des professionnels conventionnés* (loyers, salaires et cotisations, immobilisations, investissements…). La CNAM a arrêté ce mercredi les modalités de cette indemnisation.

 En pratique, l’aide financière à venir n’est donc pas un maintien du chiffre d’affaires ou du revenu, comme le réclamaient plusieurs spécialités (qui voulaient un douzième de leur CA annuel). C’est le taux réel de charges fixes moyen par spécialité (appliqué au montant des honoraires sans dépassement) qui a été retenu (33,5 à 38,5 % pour un pneumologue de secteur I par exemple). 

Les charges fixes se calculent à partir du montant total des charges des spécialités (auxquelles on retire le montant des charges variables liées à l’activité comme les achats de consommables ou de matériel). La subvention tiendra ainsi compte des aides perçues ces dernières semaines au titre des dispositifs mis en place par les pouvoirs publics (chômage partiel ou recours au fonds de solidarité) mais aussi d’une partie des revenus d’activité maintenue pendant la crise. Elle sera versée « sous forme d’un acompte dès le début du mois de mai », calculé sur la base des informations que les professionnels pourront renseigner en ligne sur le portail AmeliPro à partir de ce jeudi 30 avril 2020.  

Ce premier acompte (pouvant aller jusqu’à 80 % maximum du montant de l’aide théorique) vaudra pour la période du 16 mars au 30 avril. L’acompte donnera lieu à « régularisation une fois connues définitivement les pertes d’activité » subies au cours de la crise. 

Le montant de l’indemnisation versé à chaque médecin libéral dépend de ce taux et du taux d’activité réalisée pendant la période de crise. En effet, plus l’activité est faible, plus le montant des charges sociales et impôts à payer sera faible, même si cette baisse de charges interviendra de manière différée. Les charges seront donc modulées en fonction du niveau d’activité réalisée en période de crise par rapport à l’activité en période normale avec 3 bornes (moins de 30% de l’activité, entre 30 et 60% de l’activité, plus de 60% de l’activité). Ainsi, en fonction du niveau d’activité pendant la crise, tout ou partie des cotisations sociales et des impôts sont pris en compte. Le calcul repose sur les informations individuelles fournies par le médecin lors de la demande d’indemnisation.

Pour réaliser votre demande, vous devez vous rendre sur Ameli Pro et renseigner :

Le montant des honoraires sans dépassement remboursables par l’Assurance Maladie perçus en 2019, information disponible sur le site de l’Assurance Maladie et que vous avez reçue récemment par courrier.

Le montant des honoraires sans dépassement, facturés ou à facturer (perçus ou à percevoir) entre le 16 mars et le 30 avril 2020.

Les autres revenus (chômage partiel, indemnités journalières, fonds de solidarité) perçus ou à percevoir entre le 16 mars et le 30 avril, en plus des honoraires.

NB : N’hésitez pas à recommencer si le chiffre annoncé est de 0 euros car cela vient du fait que vous n’avez pas été assez rapide…

En PJ, les modalités explicatives de la caisse et le tableau du taux de charges retenues

01 Mai 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

1. Veuillez trouvez les diaporamas du Pr Laurent Plantier (Service de Pneumologie et Explorations Fonctionnelles Respiratoires du CHRU de Tours) et du Pr Didier Lepelletier (pilote du groupe de travail du Haut Conseil de Santé Publique – Nantes)  sur les mesures d’hygiènes suite au WEBINAR organisé par la SPLF sur le déconfinement et les EFR.

Vous verrez que si vous respectez les règles d’hygiène et l’utilisation des bons filtres, la pléthysmographie est réalisable sans risques reconnus. Nous nous tenons à votre disposition pour plus de renseignements.

Webinar

2. Les réponses des différentes assurances sur nos RCP (Responsabilité Civile Professionnelle)

 

Médicale de France
Sébastien FOUQUET
Agent Général
Vice Président du SYAM
n°ORIAS : 07 007 648
107, rue de Jemmapes  59000 – LILLE

1 | Pour les praticiens exerçant en cabinet
En 1er lieu, il faut rappeler que le Décret n° 2020-293 a fermé un certain nombre de lieux recevant du public mais en aucun cas les cabinets médicaux. De plus, ce décret interdit les déplacements de personnes en-dehors du domicile mais prévoit une exception pour motif de santé. Par conséquent, un praticien peut exercer son activité et recevoir sa patientèle en cabinet pour les soins ne pouvant pas être différés (i.e. les urgences) ou ne pouvant pas être réalisés à distance (via la télémédecine ou le télésoin notamment).
Ainsi, face aux décisions du gouvernement et aux recommandations des Conseils de l’Ordre, et compte-tenu de la situation sanitaire actuelle, il appartient à chaque praticien de décider s’il est en capacité de rouvrir son cabinet afin de prodiguer les soins indispensables à ces patients, et ce, dans le respect des mesures d’hygiène et des gestes « barrières ».
Par conséquent, afin d’accompagner nos assurés face à cette situation très particulière, nous confirmons que notre garantie RCP reste acquise aux praticiens souhaitant reprendre une activité en cabinet. Nous prendrons donc en charge les dossiers de mise en cause relatifs à l’ensemble des actes pratiqués en cette période de confinement et à d’éventuelles mise en cause pour une contamination COVID-19.
Dans ce contexte, nous devons non seulement insister sur le respect des mesures d’hygiène et des gestes « barrières » nécessaire à cette reprise d’activité mais également sur le fait que le praticien doit être en mesure de prouver qu’il les a respectés. De même, afin de se prémunir des éventuelles mises en cause dont il ne nous est pas encore possible de déterminer les contours précis, il appartient au praticien de mentionner dans le dossier des patients, la raison de la prise en charge en cette période de confinement.

2 | Pour les praticiens exerçant en établissement privé
Les règles d’exercices applicables en fonction de la spécialité ont été définies, tant au niveau national que régional, par les ARS et les Sociétés Savantes dont ils dépendent. En notre qualité d’assureur spécialisé, nous devons rappeler aux praticiens souhaitant reprendre une activité chirurgicale, la nécessité de respecter ces règles et d’être particulièrement attentifs à leurs évolutions.
Il est important de préciser que l’urgence ne peut pas être clairement définie déjà en temps ordinaire, et d’autant plus dans le contexte actuel puisqu’elle dépend de chaque patient et de l’acte en question à un instant donné.
Cependant, nous confirmons que notre garantie RCP reste acquise aux praticiens souhaitant exercer en-dehors de tout acte d’urgence. Nous prendrons donc en charge les dossiers de mise en cause relatifs à des actes considérés comme « non urgents » pratiqués en cette période de confinement.
Aussi, en fonction des spécialités, nous ne pouvons que réitérer notre recommandation auprès des professionnels de santé de se référer aux indications fournies par les Sociétés Savantes dont ils dépendent pour savoir ce qui est entendu par « acte ne pouvant pas être différé ».

Nous avons été interrogés par nos adhérents à la suite de la circulation d’un mail sorti de son contexte et le Directeur Général de Branchet, Monsieur Philippe AUZIMOUR, a été invité à s’expliquer lors de notre conseil d’administration.
Il a souhaité clarifier le point suivant : « Il me parait donc important de rétablir la vérité  et de vous dire que Branchet ne souhaite pas se substituer aux autorités administratives de toutes natures intervenant dans l’application du plan blanc. En sa qualité d’assureur partenaire des médecins, son rôle est d’assurer un geste effectué par un praticien qui a la compétence pour l’effectuer. Je réitère donc mon propos : Branchet n’impose aucune restriction à la reprise des activités anesthésiques et chirurgicales. Les indications opératoires, le choix des patients à traiter et l’appréciation du degré d’urgence relèvent du choix exclusif des praticiens. Comme il l’a toujours fait, Branchet vous assurera et vous défendra afin que vous puissiez exercer avec la tranquillité d’esprit dont vous avez besoin, et ce quelles que soient les évolutions des recommandations des ARS »

La MACSF précise aux praticiens qui souhaitent reprendre leur activité professionnelle qu’en notre qualité d’assureur, nous en appelons à la responsabilité de chacun et faisons confiance à l’appréciation de nos sociétaires. Nous confirmons que notre garantie Responsabilité Civile Professionnelle est acquise dans les conditions prévues aux dispositions générales et particulières de notre contrat, dès lors que nos sociétaires exercent leur activité dans le respect des recommandations des autorités ordinales et sanitaires ainsi que des mesures barrières.
Ainsi, les garanties Responsabilité Civile Professionnelle, Responsabilité Civile Employeur, Responsabilité Civile Exploitation s’appliquent dans les conditions habituelles de notre contrat.


Nicolas GOMBAULT


Directeur général de MACSF Prévoyance.

29 Avril 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

1. Communiqué de presse
Professionnels de santé libéraux – 29 avril 2020

Le ministre des Solidarités et de la Santé annonce une aide à destination des professionnels de santé libéraux conventionnés en perte d’activité.

A la suite des concertations constructives qui se sont tenues entre l’Assurance maladie et les représentants des professionnels de santé libéraux ces derniers jours à la demande du ministre des solidarités et de la santé, le Gouvernement a décidé de la mise en œuvre d’une aide destinée à compenser les charges de fonctionnement des professionnels de santé libéraux, lorsque ces derniers sont conventionnés avec l’Assurance maladie et en tirent une part substantielle de leurs revenus.

La période de confinement implique des baisses d’activité parfois totales pour certains professionnels de santé libéraux qui ont été contraints pour des raisons de santé publique de fermer leurs cabinets. Dans la suite des mesures de soutien prises par ailleurs pour les établissements de santé, le Gouvernement a considéré central que l’Assurance maladie puisse aider les professionnels de santé libéraux en ville pendant cette période d’activité réduite ou à l’arrêt, afin qu’ils puissent en surmonter les conséquences économiques. C’est ainsi l’ensemble du système de santé qui est accompagné financièrement dans la crise.

L’aide permettra de garantir que chaque professionnel de santé libéral conventionné connaissant une baisse d’activité puisse percevoir une aide lui permettant de faire face à ses charges. L’assurance maladie versera ainsi une aide économique différentielle, tenant compte des revenus perçus pendant la période de confinement, et permettant de couvrir le niveau moyen des charges fixes supportées par chaque professionnel. Cette aide tiendra évidemment compte des éventuelles aides perçues par les professionnels au titre d’autres dispositifs (ex. chômage partiel des salariés ou recours au fonds de solidarité). Elle sera versée sous forme d’un acompte dès le début du mois de mai, calculé sur la base des informations que les professionnels pourront renseigner en ligne sur le portail AmeliPro à partir du jeudi 30 avril 2020. L’acompte donnera lieu à régularisation une fois connues définitivement les pertes d’activité subies au cours de la crise.

Contact presse 
Cabinet Olivier Véran : sec.presse.solidarites-sante@sante.gouv.fr
14 avenue Duquesne 75007 PARIS

Guide de désinfection appareils de diagnostic

2. Afin de préparer la reprise de notre activité à partir du 11 Mai 2020, voici des recommandations préparées par SEFAM concernant la désinfection de nos poly(somno)graphes

Je vous communique comme convenu le guide de désinfection pour la  gamme SEFAM de matériel de polygraphie/polysomnographie.Vous y trouverez notamment les références de capteurs à usage unique et de filtre pour la canule de mesure de débit.

 

3. Vous êtes invité à un webinar de la SPLF sur les EFR dans lequel je participe

Quand ? : 30 avr. 2020 de 18:00 à 20:00
Sujet : Réorganisation des soins après le déconfinement 
Comment reprendre son activité et la réalisation des EFR ? 
Animation : Pr F.Xavier Blanc (Nantes) – Dr Bruno Stach (Valenciennes)
Intervenants 
Dr Laurent Plantier (GT Fonction SPLF) (Tours)
Pr Didier Lepelletier (pilote du groupe de travail du Haut Conseil de Santé Publique) (Nantes) 
–> puis questions-réponses 
>>> Rejoindre le webinar 
En pratique : 
Le SPLF Webinar se fera avec l’application  Zoom
Zoom est téléchargeable pour Mac et Windows mais aussi sur AppleStore et GooglePlay 
https://us02web.zoom.us/j/81419930029 
Si c’est votre première utilisation avec Zoom, merci de renseigner votre nom et adresse mail pour vous connecter.
Nous vous invitons à installer Zoom avant le début du Webinar.
Nous vous remercions de bien vouloir désactiver l’audio et la vidéo lors de votre connexion.
Nous vous attendons nombreux en ligne jeudi 
28 Avril 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

1) Réalisation et désinfection de nos EFR

Pour le moment, nous n’avons pas plus d’informations sur ce point que celles données par le groupe fonction de la SPLF. Nous devrions avoir plus de nouvelles dans la semaine. 

Un Webinar SPLF devrait avoir lieu ce Jeudi 30/04/2020 – 18h00-20h00 sur : 

«  Réorganisation des soins après le déconfinement- Comment reprendre son activité et la réalisation des EFR ? » 

Animation : Pr F.Xavier Blanc (Nantes) – Dr Bruno Stach (Valenciennes)

Intervenants Dr Laurent Plantier (GT Fonction SPLF) (Tours) et Pr Didier Lepelletier (pilote du groupe de travail du Haut Conseil de Santé Publique) (Nantes)

 

2) Modification du dispositif de prise en charge des salariés confinés (source CNAM)

A partir du 1er mai prochain, le dispositif de prise en charge des parents contraints de rester à domicile pour garder leur enfant, des personnes vulnérables ou des personnes cohabitant avec ces dernières évoluent pour les salariés. Ces personnes, jusqu’à présent en arrêt de travail, devront être placées en activité partielle par leur employeur. 

Vous trouverez dans le lien suivant une fiche synthèse de ces nouvelles modalités d’interruption de travail et d’indemnisation liées au contexte épidémique.

Nous souhaitons vous apporter quelques précisions sur l’évolution du dispositif afin de vous permettre de gérer au mieux la situation de vos patients qui seraient concernés.

•Les salariés en arrêt de travail pour garde d’enfant basculeront en activité partielle suite à une démarche de leur employeur. Ils n’ont pas de démarche particulière à effectuer.

•Pour les salariés (dits « vulnérables ») en arrêt de travail au titre des recommandations du Haut Conseil de la Santé Publique, plusieurs situations sont à distinguer :  

– Les personnes dites vulnérables ayant obtenu un arrêt de travail via le site declare.ameli.fr, toujours en arrêt au 30 avril, recevront automatiquement de l’Assurance Maladie un certificat à remettre à leur employeur. Vous n’avez pas de démarche particulière à effectuer.

– En revanche, les personnes vulnérables placées en arrêt de travail par leur médecin traitant ou un médecin de ville vont devoir solliciter leur médecin afin qu’un certificat d’isolement à remettre à leur employeur leur soit établi. Il vous est donc demandé, en lieu et place d’un arrêt de travail, de leur délivrer ce certificat (modèle ici), à remettre à leur employeur afin que celui-ci puisse les placer en activité partielle. Ce certificat peut être établi de manière rétroactive à compter du 1er mai.

•Les salariés cohabitant avec une personne dite vulnérable devront également se voir délivrer, au-delà du 30 avril, un certificat d’isolement de même nature par leur médecin traitant ou un médecin de ville.

Les personnes qui ne relèvent pas d’un statut de salariévont continuer à pouvoir solliciter un arrêt de travail via le site declare.ameli.fr ou leur médecin de ville. Il leur est toutefois demandé de réitérer leur demande au 1er mai, l’ensemble des arrêts ayant dû pour des raisons juridiques et techniques, être interrompus au 30 avril.

Pour le cas particulier du personnel soignant des établissements de santé et médico-sociaux, les arrêts de travail sont établis par la médecine du travail ou la médecine de ville en l’absence de médecin du travail.

 

3) Prise en charge des actes de téléconsultation réalisés par téléphone dans certaines situations (source CNAM)

Comme vous le savez depuis le 6 avril dernier la prise en charge des actes de téléconsultations réalisés uniquement par téléphone, au même tarif que les téléconsultations faites par vidéo, est possible de manière dérogatoire pendant la période de l’épidémie dans les situations suivantes :

– patients présentant les symptômes de l’infection ou reconnu atteint du COVID-19 
– patients en affection de longue durée (ALD) 
– patients âgés de 70 ans et plus et qui n’ont pas accès à un outil permettant une vidéo et notamment un smartphone  – patients résidant dans les zones blanches

Le décret no 2020-459 du 21 avril 2020 paru au journal officiel du 23 avril 2020 ajoute le cas des femmes enceintes dans les patients susceptibles de bénéficier d’une téléconsultation par téléphone dès lors qu’elles n’ont pas accès à un outil permettant une vidéo et notamment un smartphone.

26 Avril 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

1. Courrier à adresser à vos assurances professionnelles
Nous devrions avoir rapidement des recommandations d’ici le début de semaine prochaine. 
Le SAR a demandé aux constructeurs et aux sociétés savantes les règles à adopter. Dès réception, nous vous les fournirons.
 
 
2. Afin de préparer la reprise de notre activité à partir du 11 Mai 2020, voici des recommandations préparées par les industriels (Philips, ResMed et Lowenstein) concernant la désinfection de nos poly(somno)graphes

Nous allons nous renseigner auprès des autres industriels (cidelec en particulier).

Merci de nous indiquer  :
– Quels sont les autres industriels que vous connaissez
– Si vous avez des recommandations d’autres industriels, merci de nous les communiquer pour diffusion

Nous devrions aussi avoir prochainement des recommandations des Sociétés Savantes que le SAR analysera et vous en informera.

24 Avril 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

21 Avril 2020 - INFO SAR COVID-19

Diaporama actualisé au 14 Avril 2020 du COREB, sur l’état de connaissance de la prise en charge des patients atteints de COVID-19

Synthèse de l'HAS au 16 Avril 2020 sur les tests sérologiques pour le SARS-CoV-2

20 Avril 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

La reconnaissance de l’effort de soins des Pneumologues libéraux passe par l’indemnisation des travail effectuées dans les établissements privés qui reçoivent des patients COVID

 

Afin de prêter main-forte aux hôpitaux publics, les établissements de santé privés se sont, dès la mi-mars, réorganisés pour créer et mettre à disposition des lits supplémentaires de réanimation, nécessaires à la prise en charge des patients Covid+.

Les Pneumologues libéraux se sont mobilisés pour soigner les patients les plus graves dans ces cliniques privées, où certains exerçaient déjà régulièrement. Ils ont donc, comme d’autres spécialités, assuré des gardes sur la base du volontariat afin d’apporter un renfort indispensable à leurs confères et prodiguer des soins aux patients en situation sévère, en réanimation, en soins critiques ou aux urgences.

Hospitalisations, explorations ou interventions programmées ont été annulées dans ces centres de soins. Nous avons fait de même dans nos cabinets de Pneumologie avec les consultations et examens non urgents, pour accorder la priorité aux patients suspectés d’être infectés par le SARS-CoV-2, tout en assurant les urgences pneumologiques et le suivi des maladies chroniques.

Depuis plus d’un mois maintenant, au sein de ces établissements privés, les médecins libéraux assurent à tour de rôle des présences de douze heures. Ces gardes ne sont pas rémunérées, faute de cotation à la nomenclature pour cet exercice exceptionnel en temps de crise sanitaire.

Une rémunération au forfait par garde de douze heures semble être la reconnaissance logique de nos efforts, d’autant que notre aide- essentielle – dans ces établissements est saluée par tous. 

Alors que nous accusons une perte de 60 à 80% de notre chiffre d’affaires dans nos cabinets libéraux, nous ne pouvons tolérer que notre engagement, par solidarité nationale, au sein des établissements privés, ne soit pas rémunéré !

Il s’agit une double peine. A la perte sèche de revenus issus de notre activité libérale, s’ajoute, sur décision du ministère des Solidarités et de la Santé, le refus de rémunérer un travail de garde, considéré comme gratuit ou bénévole aux yeux des instances.

Cette absence de considération est un mépris de notre travail et de notre démarche de soins auprès de la population. Une fois de plus, les médecins libéraux, dont les Pneumologues demeurent les grands oubliés du gouvernement.

Nous ne pouvons accepter que notre travail de première ligne pour soigner les patients sévères atteints de Covid-19 ne soit pas reconnu et, de ce fait, rémunéré. Ni qu’il y ait deux poids deux mesures, entre le secteur public et le secteur privé.

Le Syndicat de l’Appareil Respiratoire, représentant des médecins pneumologues français, en appelle à Monsieur Edouard PHILIPPE, Premier ministre ainsi qu’à Monsieur Olivier VERAN, ministre des Solidarités et de la Santé pour rétablir une équité de traitement et la juste rémunération du travail effectué.

Dr STACH Bruno Président du SAR

 

19 Avril 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

Chèr(e)s Ami(e)s

Voici des propositions de conseils pour reprendre une activité en toute sécurité au sein de votre cabinet libéral et à adapter à votre environnement (cabinet, établissement de santé…)

Il nous faut reprendre une activité progressive en prenant en charge les urgences Pneumologiques et nos patients sévères et chroniques tout en respectant les recommandations évolutives des autorités sanitaires.

Le SAR a demander à la SPLF des recommandations sur la désinfection de nos phléthysmographes et aussi pour nos poly(somno)graphes ambulatoires en relation avec les industriels

Vous trouverez aussi en PJ, les recommandations du groupe fonction.

Merci de votre implication sans faille durant cette crise

Très amicalement

COVID-19 Position de groupe

CONSEILS sur les Mesures Barrières
en Pneumologie Libérale (SAR)

16 Avril 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

Dans les cabinets de pneumologie, le déconfinement se prépare dès maintenant

 

Le président de la République française, Emmanuel Macron, l’a annoncé le 13 avril 2020. Sauf contrordre lié à une évolution inattendue de l’épidémie de Covid-19 et à un nombre de cas sévères jugé encore trop élevé, le 11 mai marquera le début d’un déconfinement progressif en France.

Cette décision s’accompagne d’une injonction qui peut troubler les patients malades chroniques, en particulier respiratoires dont nous avons la charge. Sommés de rester strictement confinés au même titre que les personnes âgées car plus vulnérables que le reste de la population au Covid-19, il leur est néanmoins recommandé de ne pas hésiter à consulter en vue de prévenir toute aggravation de leur état de santé, toute décompensation de leur pathologique chronique.  

Nous avons là un rôle prépondérant à jouer afin, d’une part, de reprendre en charge la santé de nos malades chroniques dès maintenant et, d’autre part, de rassurer ces patients chroniques mais également les patients tout venant qui craignent de se rendre dans un lieu de soins de peur d’être infectés par le SARS-CoV-2. Nous devons leur offrir effectivement une sécurité maximale lorsque nous les recevons dans nos cabinets. Il en va de leur santé mais également de la confiance qu’ils nous portent.

 L’ « après » se prépare maintenant

 Nos cabinets doivent s’adapter dorénavant au déconfinement progressif, qui durera probablement de nombreux mois. Nous ne retrouverons pas immédiatement notre patientèle d’avant le 17 mars, ni ne pourrons appliquer notre modus operandi habituel lorsque nous consultons comme si l’épidémie était derrière nous. Nous devons répondre à l’équation suivante : recevoir nos patients en situation aigüe et chronique, mais en sécurité.

Il n’est pas question ici de donner une conduite à tenir uniforme ou précise pour conduire ces adaptations, les lieux et les modes d’exercice étant extrêmement variés.

 Des organisations différentes devront être pensées, telle une fluidité indispensable dans les salles d’attente avec un minimum de patients qui attendent pour consulter un ou plusieurs médecins, la convocation des patients à une heure très précise dans un agenda réglé comme du papier à musique, la précaution d’éviter que deux patients ne se croisent dans nos locaux, d’espacer le temps entre deux consultations pour permettre de désinfecter les lieux, de demander aux patients de patienter dans leur voiture jusqu’à ce qu’on les appelle…

C’est aussi aménager des conditions favorables de distanciation sociale au sein des structures, assurer la protection du personnel administratif, mais aussi se préparer à recevoir des patients post-Covid-19. 

Cette épidémie a eu l’effet majeur positif de faire accélérer la transition numérique. Profitons-en pour exploiter cette technologie en vue d’un déconfinement le plus sûr possible en conservant la solution de la téléconsultation lorsque c’est faisable (visites de contrôle, préparation de la consultation en amont, tri des urgences pneumologiques, téléconsultation intercalée afin d’espacer deux rendez-vous en présentiel, etc.). 

 Nous, les pneumologues libéraux, devons repenser notre manière de travailler et de recevoir les patients. Cela passera par des aménagements et de nouvelles habitudes à prendre, lesquelles doivent s’anticiper dès maintenant pour assurer la continuité des soins dans des conditions de sécurité optimales.

Nous allons préparé ensemble ces modalité pratiques adaptables à tous. Il est important que le bureau du SAR puisse avoir un retour de votre part avec les différentes modalités organisationnelles que vous envisagez. 

Merci de votre attention. Bon courage à tous,

Bruno Stach

15 Avril 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

Rappelons, que dans la mesure du possible, le SAR vous demande de garder votre activité libérale au sein de votre Cabinet ou Structure en respectant toutes les règles de sécurité et d’hygiène.
En effet, il ne faut pas oublier nos patients chroniques, qui sans surveillance, risquent d’aggraver et de compliquer leurs pathologies entrainant des dommages collatéraux supplémentaires au désastre du COVID-19.

1. Lettre du SAR à Monsieur Édouard PHILIPPE, Premier Ministre, et  57 rue de Varenne 75007 Paris et Monsieur Olivier VERAN Ministre des Solidarités et de la Santé envoyée ce jour

«  La chute de notre activité, si elle était attendue, est cependant considérable. La perte sèche de notre chiffre d’affaires dans nos cabinets de pneumologie libéraux avoisine les 80 %. En dépit des aides financières allouées de manière générale aux entreprises françaises, les cabinets de pneumologie souffrent d’une situation financière critique. Nous demandons, à l’instar des établissements de santé du secteur privé sur la requête de la Fédération Hospitalière Privée, de garantir par la CNAM et l’UNOCAM le maintien du chiffre d’affaires pour les cabinets de pneumologie au moyen d’une compensation mensuelle à hauteur du douzième du chiffre d’affaires 2019, pendant la durée de la crise Covid-19, afin de poursuivre notre mission de soin dans les meilleures conditions, pour les patients comme pour nous-mêmes. Bien entendu, une régularisation en fin de la période d’exercice annuel s’imposera afin de tenir compte du chiffre d’affaires réel. »  
LETTRE À M. LE PREMIER MINISTRE ET LE MINISTRE DES SOLIDARITÉS ET DE LA SANTÉ

2. HAS : Un suivi renforcé pour les personnes atteintes de maladies respiratoires chroniques à risque de forme grave de COVID-19 (10 Avril 2020)

 

3. Réponses rapides dans le cadre du COVID-19 – Indications du scanner thoracique

Réponses rapides dans le cadre du COVID-19 - Indications du scanner thoracique

4 Procédure de prise en charge pneumologique hors réanimation des patients hospitalisés dans le cadre de la pandémie COVID19

10 Avril 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR / AVENIR SPÉ

1. Communiqué de presse AvenirSpé du 9 Avril 2020 www.syndicatavenirspe.fr

«  DES MESURES D’URGENCE POUR SAUVER TOUS LES CABINETS MÉDICAUX QUI ASSURENT UNE MISSION DE SERVICE PUBLIC » 

CABINETS MEDICAUX DE SPECIALITE EN DANGER DE FERMETURE DEFINITIVE, LES MESURES

2. Dispositifs d’aides publiques ouverts aux professionnels libéraux de santé

https://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/dispositifs-d-aides-publiques-ouverts-aux-professionnels-liberaux-de-sante

Les professionnels de santé sont en première ligne dans la mobilisation contre l’épidémie. Afin de les accompagner au mieux dans cette crise, le Gouvernement a mis en place plusieurs dispositifs de soutien à leur activité économique dont certains leurs sont dédiés

 

3. DGS :  Enfin on parle de la prise en charge des malades « hors COVID »

 

PRISE EN CHARGE HORS COVID-19

4 . Fiche Médecin : la TéléConsultation durant la période du COVID

 

FICHE MÉDECIN - Recours à la téléconsultation COVID-19
07 Avril 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR / AVENIR SPÉ

1. Communiqué de presse AvenirSpé (PJ)

(www.syndicatavenirspe.fr)

«  Crise du Coronavirus : les Cabinets médicaux de Spécialité en danger de fermeture définitive » ,  

 

2. DGS :  Actualisations de deux fiches pour les professionnels de santé

a. « prise en charge en ville par les médecins de ville des patients symptomatiques en phase épidémique de covid-19 »

https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/covid-19_fiche_medecin_v16032020finalise.pdf

b. « délivrance des avis d’arrêt de travail et le versement des indemnités journalières dans le cadre du covid-19 »

 https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/arret-travail-covid-19_2.pdf

 

 


3. Attestation de déplacement sur smartphone : découvrez comment elle fonctionne

Rapide et simple, elle génère une attestation avec un QR Code à présenter en cas de contrôle. L’attestation de déplacement dérogatoire est désormais disponible sur smartphone. Sa version papier est toujours téléchargeable et fonctionnelle.

  1. Première étape, depuis votre smartphone, il vous suffit d’accéder depuis un navigateur web à la page du générateur d’attestation de déplacement dérogatoire (https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R56023), sur la page d’accueil du ministère de l’Intérieur.
  2. Deuxième étape: il faut ensuite remplir un formulaire avec les mêmes informations que les précédentes attestations papiers : nom, prénom, date et lieu de naissance, adresse complète, puis cocher un des sept motifs de sortie autorisés, qui demeurent inchangés.
  3. Dernière étape, une fois le formulaire dûment rempli, cliquez sur «générer mon attestation». Un fichier PDF reprenant vos informations est alors créé et s’ouvrira dans votre navigateur internet. Ce document présente au bas de sa page un QR Code : un code-barres graphique contenant toutes vos informations, avec la date et l’heure à laquelle le document a été édité (pour éviter ainsi les fraudes). Celui-ci sera scanné par les forces de l’ordre lors d’un éventuel contrôle. Cette page est accessible hors connexion, depuis tous les terminaux : smartphone, tablette et ordinateur. Veillez à bien emporter votre carte d’identité qui vous sera demandée quelle que soit la version – numérique ou papier – de votre attestation.

4. Covid-19 : les dermatologues appellent à la vigilance sur les acrosyndromes et érythèmes faciaux

https://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/dermatologie/covid-19-les-dermatologues-appellent-la-vigilance-sur-les-acrosyndromes-et-erythemes-faciaux?xtor=EPR-1-%5BNL_derniere_heure%5D-%5B20200406%5D&utm_content=20200406&utm_campaign=NL_derniereheure&utm_medium=newsletter&utm_source=qdm

 

5. Téléconsultation : feu vert aux échanges téléphoniques tracés et élargissement de certaines cotations aux spécialistes (PJ)

Pour pouvoir coter de façon dérogatoire mais au même tarif que les téléconsultations faites par vidéo ces téléconsultations réalisées par téléphone (TCG), les médecins traitants doivent respecter plusieurs conditions. Ces actes sont réservés uniquement aux patients atteints du Covid-19, aux patients en affection longue durée (ALD), aux patients âgés de 70 ans et plus et ceux résidant dans les zones blanches ou isolés n’ayant pas accès à un smartphone. Par ailleurs, ils doivent être néanmoins tracés, notamment dans le dossier patient.

Le recours à la pratique à distance a été aussi élargi aux consultations complexes (plus longues) et aux avis ponctuels de consultant (APC et APY) pour les médecins spécialistes. Cette décision « dérogatoire et transitoire ». Elle ne s’étend pas aux consultations très complexes.

 

6. Les propositions de l’académie de médecine sur le déconfinement (PJ)

Covid-19: Jean Castex nommé à la tête de l’équipe chargée d’établir les différents scénarios de déconfinement 

Le premier ministre Edouard Philippe a annoncé jeudi soir sur TF1 avoir confié la coordination de l’équipe chargée de déterminer les différents scénarios de déconfinement à Jean Castex, ex directeur général de l’hospitalisation et l’organisation des soins (Dhos, aujourd’hui DGOS) entre 2004 et 2006 et ancien conseiller aux affaires sociales de Nicolas Sarkozy.

05 Avril 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

1. Télé Consultations – Nouvelles possibilités

Lettre de la CNAM

«   En principe, la prise en charge des actes de téléconsultations est conditionnée au fait qu’un échange vidéo ait eu lieu entre le médecin et le patient afin de garantir la qualité de la prise en charge (principe inscrit dans la loi et que nous avons repris dans la convention médicale). Toutefois, au regard du contexte sanitaire actuel et de la nécessité de limiter les déplacements évitables, nous avons été saisis des difficultés rencontrées par certains patients qui ne disposent pas de l’équipement leur permettant de téléconsulter en visio. C’est particulièrement le cas de patients âgés ou vivant dans des zones blanches.

C’est pourquoi il a été décidé, en accord avec le Ministère, d’accepter à titre dérogatoire et pendant la seule période de l’épidémie et du confinement, la prise en charge des actes de téléconsultations réalisés uniquement par téléphone, au même tarif que les téléconsultations faites par video, dans les situations suivantes :

–          Patients atteints du COVID 19

–          Patients en affection de longue durée (ALD)

–          Patients âgés de 70 ans et plus

–          Patients résidant  dans les zones blanches ou isolés n’ayant pas accès à un smartphone 

Ces téléconsultations devront être néanmoins tracées, notamment dans le dossier patient, dans les mêmes conditions qu’une téléconsultation classique. 

Pour les mêmes raisons, afin de tenir compte des difficultés d’accès à des soins de second recours en présentiel, nous accepterons également le recours à la téléconsultation pour les consultations complexes et les avis ponctuels de consultant (APC et APY) au même tarif que les consultations présentielles. Il s’agit bien évidemment d’une décision qui est dérogatoire et transitoire le temps de l’épidémie. Cette dérogation ne s’étend pas aux consultations très complexes qui par nature ne peuvent être réalisées en téléconsultation. 

Comme vous le savez, par ailleurs, pendant la période de l’épidémie l’ensemble des actes de téléconsultation sont pris en charge à 100% par l’assurance maladie obligatoire, afin de faciliter la facturation (utilisation du code  exo div 3 dans la facturation). Le principe est que les mêmes majorations qui s’appliquent aux consultations en présentiel s’appliquent également aux téléconsultations (majorations week-end et jours fériés) »

2. Comment prendre en charge les patients BPCO dans le contexte pandémique actuel ?

https://www.opa-pratique.com/journal/article/006025-comment-prendre-en-charge-patients-bpco-contexte-pandemique-actuel

Les données actuelles sur COVID-19 et bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) proviennent essentiellement de Chine et restent parcellaires.

Peu de cas de comorbidités respiratoires, en particulier de BPCO, ont été rapportés chez les patients infectés par le SARS-CoV-2.

Une des explications possibles est la pratique insuffisante des tests de spirométrie en médecine communautaire attestée par un état des lieux de la prise en charge de la BPCO dans le pays (Fang L et al. Lancet Respir Med 2018).

Elle pourrait en effet contribuer à un sous-diagnostic des maladies respiratoires.

 

3. Pas de cotisations CARMF pour les médecins en cumul emploi/retraite remplaçants pendant l’épidémie

Pour en bénéficier, les médecins concernés actuellement affiliés à la CARMF dans le cadre du cumul retraite/activité libérale doivent se déclarer via le site www.carmf.fr (compte eCARMF, rubrique “vos démarches”) à compter du 15 avril (date d’ouverture du service).

 

4. Véran annonce des compensations pour les libéraux en cas de baisse d’activité, la CNAM aux manettes

https://www.lequotidiendumedecin.fr/liberal/assurance-maladie/veran-annonce-des-compensations-pour-les-liberaux-en-cas-de-baisse-dactivite-la-cnam-aux-manettes?xtor=EPR-4-%5BNL_weekend%5D-%5B20200404%5D&utm_content=20200404&utm_campaign=NL_weekend&utm_medium=newsletter&utm_source=qdm

Cette fois, c’est dit. Des négociations sont en cours avec la CNAM pour permettre aux professionnels de santé libéraux, dont l’activité est pénalisée par le confinement, de bénéficier d’« une compensation de perte de revenus », a annoncé mercredi le ministre de la Santé, Olivier Véran, interrogé au Sénat lors de la séance de questions au gouvernement.

02 Avril 2020 - Info SAR COVID-19

Info AVENIR SPÉ

01 Avril 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

1. Les dernières news

– Les mesures de confinement mises en place depuis le 17 mars ont été reconduites vendredi pour deux semaines, jusqu’au 15 avril

– Les capacités de réanimation des établissements de santé ont été augmentées, passant de 5.000 à un objectif à court terme de 10.000 lits. L’objectif des autorités est désormais d’atteindre les 14.000 à 14.500 lits d’ici fin avril

– S’agissant des moyens humains, il a rappelé que deux leviers pouvaient être actionnés: la réserve sanitaire et la plateforme de mise en relation avec des volontaires renfort-covid.fr.

– Pour les établissements d’hébergement pour personne âgées dépendantes (Ehpad), Olivier Véran a demandé à ce que ce que tous se préparent à aller vers un isolement individuel de chaque résident dans les chambres.

– Olivier VERAN, annonce 12000 tests par jour pour passer à 30000 puis 50000 fin avril puis 100 000 fin Juin. Des tests sérologiques vont être expérimentés ces prochains jours ou semaines.

– Covid-19 : encore incertaine, la durée d’immunisation post infection pourrait être de quelques mois
https://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/infectiologie/covid-19-encore-incertaine-la-duree-dimmunisation-post-infection-pourrait-etre-de-quelques-mois?xtor=EPR-1-%5BNL_derniere_heure%5D-%5B20200331%5D&utm_content=20200331&utm_campaign=NL_derniereheure&utm_medium=newsletter&utm_source=qdm

– Tension d’approvisionnement du vaccin contre les infections à pneumocoque Pneumovax : conduite à tenir dans le contexte de l’épidémie de Covid-19
https://www.mesvaccins.net/web/news/15306-tension-d-approvisionnement-du-vaccin-contre-les-infections-a-pneumocoque-pneumovax-conduite-a-tenir-dans-le-contexte-de-l-epidemie-de-covid-19

 

2. Applis à la une

  • Appli Covidom : Conçue par l’AP-HP, cette application permet aux patients porteurs ou suspectés du Covid-19 sans signe de gravité de bénéficier d’un télésuivi à domicile via des questionnaires médicaux proposés une ou plusieurs fois par jour, en complément de mesures de confinement.
  • Appli Medgo : Permet aux personnes, étudiants, professionnels en activité ou retraités, qui se déclarent mobilisables, de proposer leurs services aux établissements qui en exprimeront le besoin. Objectif : mobiliser le maximum de renforts ! A travers Medgo, les établissements de santé et médicaux sociaux pourront exprimer leurs besoins et avoir accès à leurs profils pour les mobiliser en renfort.

3. Plusieurs aides financières ont été annoncées par le gouvernement et destinées aux travailleurs non salariés 

  • Une aide de l’Etat de 1500 € 
  • Une aide complémentaire de 2000 €
  • Une aide exceptionnelle de l’URSSAF des indépendants

Afin de pouvoir bénéficier de l’aide de 1 500 €, il convient de réunir 4 critères cumulatifs

  • Le chiffre d’affaires de l’entreprise doit être inférieur à 1 million € hors taxes
  • L’effectif de l’entreprise doit être inférieur à 10 salariés
  • Le résultat de l’entreprise, hors rémunération du dirigeant, doit être inférieur à 60 000 €
  • L’activité doit avoir débutée avant le 1erfévrier 2020

Vous trouverez ci-après le schéma décisionnel fixé par le gouvernement

31 Mars 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

Rappelons, que dans la mesure du possible, le SAR vous demande de garder votre activité libérale au sein de votre Cabinet ou Structure en respectant toutes les règles de sécurité et d’hygiène. 

Favorisez largement la télé-consultation, et ne recevez que les patients qui vraiment nécessitent une consultation présentielle. 

En effet, il ne faut pas oublier nos patients chroniques, qui sans surveillance, risquent d’aggraver et de compliquer leurs pathologies entrainant des dommages collatéraux supplémentaires au désastre du COVID-19.

 

 

1. Biologie médicale: pas d’autorisation nécessaire pour réaliser des tests de diagnostic du Covid-19 (ministère)

PARIS, 30 mars 2020 (APMnews) – Le ministère des solidarités et de la santé a confirmé que les laboratoires de biologie médicale publics et privés n’ont besoin d’aucune autorisation préalable pour réaliser des tests de diagnostic par PCR du Covid-19, contrairement à ce qui était pratiqué par certaines agences régionales de santé (ARS), a rapporté vendredi le Syndicat des jeunes biologistes médicaux (SJBM) dans un communiqué. 

 

2Les indemnisations des médecins et infirmiers libéraux réquisitionnés précisées par arrêté 

      https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041763348&categorieLien=id

PARIS, 30 mars 2020 (APMnews) – Un arrêté, publié au Journal oLciel dimanche, vient préciser les indemnisations forfaitaires horaires brutes applicables aux médecins libéraux, aux infirmiers libéraux ainsi qu’aux étudiants de certaines professions de santé, réquisitionnés dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.

L’indemnisation forfaitaire horaire brute des médecins réquisitionnés est, pour les médecins libéraux conventionnés, les libéraux non conventionnés ou les médecins remplaçants, “lorsqu’ils exercent dans le cadre d’une réquisition en dehors de leur lieu habituel d’exercice”, de “75 euros entre 8 heures et 20 heures, [de] 112,50 euros entre 20 heures et 23 heures et de 6 heures à 8 heures et [de] 150 euros entre 23 heures et 6 heures ainsi que les dimanches et jours fériés”.

“Pour les médecins retraités et les médecins sans activité professionnelle”, cette indemnisation forfaitaire horaire brute est de 50 euros entre 8 heures et 20 heures, de 75 euros entre 20 heures et 23 heures et de 6 heures à 8 heures et de 100 euros entre 23 heures et 6 heures ainsi que les dimanches et jours fériés. 

3. Veuillez trouver enPJ deux fiches pratiques utiles

PJ 1 : «  Je suis atteint par le coranovirus et je dois rester chez moi (Santé Public France) » 

PJ 2 : «  Précautions d’Hygiène à domicile pour un patient/résident cas possible/probable/confirmé COVID-19 (CIPIAS des HdF – Version 20 mars 2020) » 

 

4. Voici les dernières informations qui vous ont été envoyées par l’Assurance Maladie en date du 30/03/2020 (Source : URPS des HdF)

  • Deux nouveaux motifs d’arrêts de travail dans amelipro : 

Depuis le 26 mars, ont été créés 2 motifs distincts selon la situation motivant l’arrêt de travail : « Covid-19 diagnostiqué (ou présumé) » et « Personne à risque – Covid-19 » pour les personnes dont le confinement à domicile est recommandé : femmes enceintes dans leur 3e trimestre de grossesse et patients atteints d’une des pathologies listées par le Haut Conseil de la santé publique.

  • Une FAQ (Foire Aux Questions) pour les professionnels de santé sur ameli.fr  :

L’Assurance Maladie a élaboré une foire aux questions (FAQ) pour répondre aux principales interrogations des professionnels de santé sur les mesures exceptionnelles qu’elle a mises en place à l’occasion de l’épidémie de Covid-19.

La première mise en ligne de la FAQ PS a été effectuée le vendredi 27 mars 2020 sur ameli.fr. Cette FAQ est réactualisée régulièrement. 

https://www.ameli.fr/val-de-marne/medecin/actualites/mesures-exceptionnelles-liees-au-covid-19-une-faq-pour-les-professionnels-de-sante

AVIS de Santé Publique France
Je suis atteint par le coronavirus et je dois rester chez moi
jusqu’à ma guérison.
Précautions d’Hygiène à domicile COVID-19
29 Mars 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

Chèr(e)s Ami(e)s

Voici quelques informations qui peuvent vous être utile. Rappelons, que dans la mesure du possible, le SAR vous demande de garder votre activité libérale au sein de votre Cabinet ou Structure en respectant toutes les règles de sécurité et d’hygiène. Favorisez largement la télé-consultation, et ne recevez que les patients qui vraiment nécessitent une consultation présentielle. En effet, il ne faut pas oublier nos patients chroniques, qui sans surveillance, risquent d’aggraver et de compliquer leurs pathologies entrainant des dommages collatéraux supplémentaires au désastre du COVID-19.

 

1) L’assurance maladie prendra dorénavant en charge de manière dérogatoire, les arrêts de travail des professionnels de santé libéraux selon des modalités alignées sur celles appliquées aux assurés sociaux et travailleurs indépendants, à savoir :

– arrêt de travail émis par le médecin traitant ou par lui-même, par courrier postal ou sur amelipro pour :

– praticiens dont le diagnostic d’infection à Covid-19 a été posé cliniquement ou biologiquement

– praticiens ne bénéficiant pas d’une ALD mais présentant d’une des pathologies listées par le Haut Conseil de la santé publique comme facteurs de risques sévères de Covid-19

– arrêt de travail réalisé par le télé service declare.ameli.fr pour :

– praticiens pris en charge en ALD au titre d’une des pathologies listées par le Haut Conseil de la santé publique comme facteurs de risques sévères de Covid-19

– les femmes enceintes dans leur 3e trimestre de grossesse

– l’arrêt d’activité lié à des contraintes de garde d’enfant de moins de 16 ans, ou pour enfant handicapé sans limite d’âge.

2) Covid et déchets d’activités de soins présentant un risque infectieux :

Sont considérés comme des DASRI, les déchets d’activités de soins présentant un risque infectieux, du fait qu’ils contiennent des micro-organismes viables ou leurs toxines, dont on sait ou dont on a de bonnes raisons de croire qu’en raison de leur nature, de leur quantité ou de leur métabolisme, ils causent la maladie chez l’homme ou chez d’autres organismes vivants. Ainsi les déchets contaminés ou susceptibles d’être contaminés par le SARS-CoV-2 constituent des DASRI. Vous trouverez en PJ les recommandations du Ministère qui s’appliquent également à votre cabinet.

3) Coronavirus: la France a commandé 5 millions de tests de diagnostic rapide (Olivier Véran)

PARIS, 28 mars 2020 (APMnews) – La France a commandé cinq millions de tests de diagnostic rapide du Covid- 19 qui arriveront “prochainement sur le territoire” pour permettre la réalisation de 100.000 dépistages par jour d’ici juin, en plus des tests PCR, a annoncé samedi le ministre des solidarités et de la santé, Olivier Véran, lors d’un point presse organisé à Matignon, aux côtés notamment du premier ministre, Edouard Philippe.

4) Covid-19: les conditions d’utilisation de l’hydroxychloroquine et lopinavir + ritonavir précisées

(https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?id=JORFTEXT000041759437et PJ) 

PARIS, 27 mars 2020 (APMnews) – Les dispositions encadrant l’utilisation de l’hydroxychloroquine (Plaquenil*, Sanofi) et de l’anti-VIH lopinavir + ritonavir (Kaletra*, AbbVie, et ses génériques) dans le Covid-19, et restreignant leur exportation, ont été précisées dans un décret publié vendredi au Journal officiel. 

27 Mars 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

1. COVID-19 : Fiches pratiques – Professionnels de santé

Veuillez trouver sur le lien suivant une application de partage d’informations gratuite, d’intérêt public, créée et mise à jour quotidiennement par des soignants, pour des soignants : https://covid.com-scape.fr/coronavirus-medecine-de-ville

2. COVID-19 : Garantie de l’Etat aux établissements de crédit et Sociétés de financement

Une garantie de l’Etat est accordée aux établissements de crédit et sociétés de financement pour les prêts consentis, sans autre garantie ou sûreté, à compter du 16 mars 2020 et jusqu’au 31 décembre 2020 inclus, à des entreprises remplissant certaines conditions.

Un arrêté du 23 mars 2020 précise les conditions à remplir pour pouvoir prétendre à cette garantie d’Etat.

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041746813&categorieLien=i

Nous vous invitons vivement à souscrire ce type de financement dont l’objectif est de vous permettre de faire face à vos échéances courantes sans avoir à gérer trop de report (fournisseurs, TVA, URSSAF, …) aujourd’hui et au moment de la reprise de l’activité.

QUELLES ENTREPRISES SONT CONCERNEES ?

Sont concernées les entreprises personnes morales ou physiques dont les :
• Artisans, commerçants, exploitants agricoles, professions libérales et micro-entrepreneurs, les 
associations et fondations ayant une activité économique Et qui ne sont pas : des sociétés civiles immobilières, des établissements de crédit ou des sociétés de financement, celles qui ne font pas l’objet de l’une des procédures de sauvegarde, de redressement judiciaire, de liquidation judiciaire ou de rétablissement personnel.

CARACTERISTIQUES DU PRET GARANTIE PAR L’ETAT ?

Les caractéristiques suivantes :

     • un différé d’amortissement total (intérêts + capital) de douze mois,
     • une clause donnant aux emprunteurs la faculté, à l’issue de la première année, de les amortir
sur une période additionnelle de un, deux, trois, quatre, ou cinq ans. o Distribué à prix coûtant par les banques

QUEL EST LE MONTANT MAXIMUM GARANTI ?

Une même entreprise ne peut bénéficier de prêts couverts par la garantie de l’Etat que pour un montant maximum de :

     • pour les entreprises créées à compter du 1er janvier 2019, la masse salariale France estimée sur les deux premières années d’activité ;

     • pour les entreprises créées avant le 1er janvier 2019, 25 % du chiffre d’affaires 2019 constaté ou, le cas échéant, de la dernière année disponible

26 Mars 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

1 . Avis relatif aux recommandations thérapeutiques dans la prise en charge du COVID-19 du Haut Conseil de la santé publique (PJ1 ++)

Vous avez toutes les informations sur la prise en charge en ambulatoire et en hospitalisation actualisée au 23 Mars 2020 avec tous les liens utiles

 

2. Vous trouverez en cliquant sur le lien suivant les dernières informations concernant le soutien aux entreprises
 

 

PARIS, 25 mars 2020 (APMnews) – Le fonds de solidarité, mis en place par l’Etat pour soutenir les entreprises ayant un chiffre d’affaires inférieur à 1 million d’euros faisant face à des difficultés de trésorerie pendant la crise sanitaire liée au Covid-19, est élargi aux professions libérales et aux indépendants, a annoncé mercredi le ministre de l’économie et des Snances, Bruno Le Maire, à l’issue du conseil des ministres.

Ce qu’il faut retenir : 
L’aide de 1 500 euros est accordée pour les TPE, indépendants, micro-entrepreneurs et professions libérales qui font moins d’1 million d’euros de chiffre d’affaires et qui : 
subissent une fermeture administrative ; 
– ou qui connaissent une perte de chiffre d’affaires de plus de 70% au mois de mars 2020 par rapport au mois de mars 2019.  
Pour les situations les plus difficiles, un soutien complémentaire pourra être octroyé pour éviter la faillite au cas par cas. 
L’instruction des dossiers associera les services des Régions et de l’Etat au niveau régional.  
Pour bénéficier de cette aide les entreprises concernées pourront faire (début avril) une simple déclaration sur le site des impôts – impots.gouv.fr – pour recevoir le versement automatique des 1 500 euros.  
Cette somme sera défiscalisée.
25 Mars 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

Chèr(e)s Ami(e)s

Veuillez trouver ci joint un extrait de l’arrêté concernant les ordonnances renouvelables comprenant en particulier celles des PPC, VNI et Oxygénothérapie durant le confinement.

Il est bien noté qu’il y a un recul de la date de fin de prescription jusqu’au 31 Mai 2020.

Ce sont les prestataires qui s’occupent du report jusqu’à cette date en vous informant.

Cela permet de rassurer vos patients et de vous organiser dans votre travail quotidien afin d’éviter un déplacement des patients. Favoriser pour eux la téléconsultation ++

Merci

«  Arrêté du 19 mars 2020 complétant l’arrêté du 14 mars 2020 portant diverses mesures relatives à la lutte contre la propagation du virus covid-19 (https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041737443&dateTexte&categorieLien=id )

4° Après l’article 6 bis, il est inséré un article 6 ter ainsi rédigé :

« Art. 6 ter. Eu égard à la situation sanitaire, dans le cadre d’un traitement chronique, à titre exceptionnel, lorsque la durée de validité d’une ordonnance renouvelable est expirée et afin d’éviter toute interruption de traitement préjudiciable à la santé du patient, le pharmacien d’officine, le prestataire de services ou le distributeur de matériel peut délivrer, dans le cadre de la prescription initialement prévue, un volume de produits ou de prestations garantissant la poursuite du traitement jusqu’au 31 mai 2020

Le cas échéant, cette délivrance peut s’effectuer au-delà de la date de validité de l’entente préalable de l’organisme de prise en charge, au sens de l’article R. 165-23 du code de la sécurité sociale, liée à l’ordonnance afin d’assurer la continuité des prestations concernées. Le pharmacien, le prestataire de services ou le distributeur de matériels concerné en informe le médecin.
« Les produits ou les prestations relevant du présent figurent à l’annexe du présent arrêté.
« Les produits ou les prestations délivrés en application des dispositions du présent article sont pris en charge par les organismes d’assurance maladie dans les conditions du droit commun, sous réserve que ces produits et prestations soient inscrits sur la liste des produits et prestations remboursables prévue à l’article L. 165-1 du code de la sécurité sociale.
« Le pharmacien, le prestataire de services ou le distributeur de matériels porte sur l’ordonnance la mention : “ délivrance par la procédure exceptionnelle pour une durée de X semaines ” en indiquant le ou les produits ou prestations ayant fait l’objet de la délivrance. Le cas échéant, le pharmacien, le prestataire de services ou le distributeur de matériels appose en outre sur l’ordonnance le timbre de l’officine ou sa signature et la date de délivrance. »

24 Mars 2020 - Info SAR COVID-19

Trésorerie de vos entreprises et arrêt de travail pour les médecins

1.Information sur les mesures en matière de soutien de la TRESORERIE DE VOS ENTREPRISES 

(Modèles de courrier aux banques pour report des loyers d’un crédit-bail / report des mensualités d’un credit PJ1 et 2 )

  • Vous pouvez solliciter, auprès de votre banque, un prêt de trésorerie (sans intérêt) d’un montant allant jusqu’à 3 mois de chiffre d’affaires, remboursable à échéance 12 mois et à défaut de remboursement possible, à cette date, converti en prêt amortissable. Ce dernier sera garantie par BPIfrance mais moyennant une commission de 1,25 % à 2,5 % du montant financé (en fonction de votre cotation Banque de France) ;
  • Vous pouvez solliciter, auprès de votre financeur (banque ou crédit bailleur), un report des échéances de prêt (capital + intérêts) et loyers de crédit-bail, pour une durée de 6 mois et sans frais de dossier. Pour cette demande, vous trouverez en PJ les modèles de courrier ;

Pour finir, mercredi 25 mars 2020, l’état devrait mettre en place un dispositif exceptionnel de prêt de trésorerie « les 300 milliards d’euros annoncés par le Président Macron », ce dispositif permettrait aux entreprises de solliciter un prêt de trésorerie allant également jusqu’à 3 mois de chiffre d’affaires, remboursable à échéance 12 mois et à défaut de remboursement convertissable en prêt amortissable, assorti d’intérêts (probablement entre 0,25 et 0,5 % annuel) mais sans commission BPIfrance.

 

ATTENTION : Les mesures annoncées dans ce mail sont susceptibles d’évoluer rapidement.

Modèle de courrier aux banques pour report des loyers d'un crédit-bail
Modèle de courrier aux banques pour report des mensualités d'un crédit

2. Arrêt de travail pour les médecins 2020 (actualisation au 24 mars 2020)

  • Suite aux difficultés pour joindre le numéro d’appel unique mis à disposition : 08 11 70 71 33, un nouveau télé service va être ouvert semaine 13, où il sera possible de faire la déclaration par voie électronique. (Nous aurons très prochainement les modalités) ; Nouveau N° 09 72 72 21 12  
    • ATTENTION: Il faudra préciser qu’il n’est pas possible de cumuler les indemnités avec une quelconque activité, même de téléconsultation, même bénévole, pour des questions assurancielles.  
    • Prise en charge exceptionnelle par la CNAM de 112 € d’IJ par jour durant 14 jours(pouvant être prolongé)
    • Médecins infectés par Covid19: avec carence de 3 jours uniquement, (autres pathologies ne relèvent pas de la CPAM mais de la CARMF), cette carence étant prise en charge par la CARMF à partir de maintenant 
    • Médecins ayant été en contact avec un cas de Covid19:  sans carence, sur auto-déclaration
    • Devant cesser le travail pour garde d’enfant: sans carence, sur auto-déclaration
    • La Carmf indemnisera dès le premier jour en plus des 112 euros d’IJ de la CNAM pour les médecins
      • Contraints de suspendre leur activité pour cause de coronavirus, infectés
      • À l’isolement car ne pouvant travailler à cause d’une affection longue durée.
      • Les médecins concernés toucheront dès le premier jour d’arrêt des IJ de la CARMF correspondant à leur tranche de revenus, s’ajoutant aux 112 € par jour financés par l’Assurance maladie 
        • 67,54 €pour la classe A (revenus inférieurs à 40 524 €)
        • 101,31 €pour les cotisants en classe B (revenus supérieurs ou égaux à 41136 €)
        • 135,08 €pour la classe C (revenus supérieurs ou égaux à 123408 €)
      • CARMF : Suspension pendant 2 mois (avril et mai) :
        • Des prélèvements automatiques mensuels pour les cotisations 2020 et le solde sera étalé sur le reste de l’exercice 2020
        • Le calcul des majorations de retard pour les cotisations 2020  
        • Les procédures d’exécution des cotisations antérieures à 2020 seront suspendues pendant 2 mois.
      • Des annonces sont attendues en début de semaine prochaine pour accompagner les médecins libéraux qui seraient exposés au virus, relevant des critères de vulnérabilité listés. Une indemnisation serait à l’étude pour les pertes d’activités majeures pour tous les professionnels libéraux
      • Toutes infos dispo sur carmf.fr
23 Mars 2020 - Info SAR COVID-19

Ne fermez pas vos cabinets !

Mais bien au contraire restez ouvert (ou proposez une permanence)

Pour les urgences et les personnes inquiètes / malades issues de notre spécialité.

Notre rôle est de participer activement à cette crise sanitaire sans précédent afin :
D’éviter un engorgement des urgences et des établissements de santé en prenant en charge les patients dépendants de notre spécialité et en toute sécurité.
De répondre et d’aider nos confrères médecins généralistes.
23 Mars 2020 - Info SAR COVID-19

Info SAR

1. Les forme atypiques du COVID-19

Destiné aux professionnels de santé, la DGS précise que le Conseil national professionnel (CNP) de gériatrie et la Société française de gériatrie et gérontologie (SFGG) ont confirmé la symptomatologie atypique du Covid-19 chez les personnes âgées, indépendamment des signes respiratoires plus classiques, se traduisant par “des signes digestifs (notamment diarrhée), un état confusionnel ou des chutes, une fébricule avec variations de température entre hyper et hypothermie”.

La DGS rappelle par ailleurs que le CNP d’ORL a constaté “la recrudescence d’anosmie brutale sans obstruction nasale, parfois isolée qui pourrait être en relation avec le Covid-19. En présence de ce symptôme, avec une agueusie associée, “le diagnostic de Covid-19 est à considérer comme vraisemblable et ces patients doivent être de facto isolés ».

2. Veuillez trouver dans la section téléchargement (juste au dessus) la nouvelle Attestation de Déplacement Professionnelle

 
3. Document encore d’actualités : Prise en charge en ville par les médecins de ville de patients symptomatiques en phase épidémique de COVID-19 (PJ2)
Fiche médecin v16032020 - finalisé
23 Mars 2020 - Info SAR COVID-19

Position du groupe de travail Asthme et Allergies de la SPLF sur la prise en charge des asthmatiques pendant l’épidémie de COVID-19

Les asthmatiques et notamment les asthmatiques sévères sont une population à risque d’infections respiratoires virales sévères qui peuvent par ailleurs induire des exacerbations de l’asthme. La majorité des exacerbations d’asthme sont en effet liées à des infections virales hors situation d’absence de traitement anti-inflammatoire.
Le rôle potentiel de l’inflammation T2 dans la diminution des capacités de défense anti-virale de l’épithélium bronchique est évoqué pour expliquer cette susceptibilité. Le traitement par corticoïdes inhalés, voire les biothérapies, permettent de réduire les exacerbations virales, en réduisant l’inflammation T2 et peut-être en inhibant la réplication virale. Il en est de même de l’utilisation de l’azithromycine dans l’asthme sévère.
Dans l’épidémie actuelle de COVID-19, les asthmatiques ne semblent pas surreprésentés, d’après les données préliminaires dont on dispose. Néanmoins, il n’existe pas de donnée spécifique concernant les exacerbations d’asthme et a fortiori les exacerbations graves, en relation directe avec cette infection. D’un point de vue théorique, il n’est pas exclu que l’infection par COVID-19 puisse être responsable d’une exacerbation d’asthme.

Proposition 1. Traitement de fond
Tous les traitements de fond de l’asthme doivent être maintenus pendant la période de l’épidémie et adaptés pour que l’asthme soit parfaitement contrôlé (à évaluer sur un score de symptôme habituel comme l’ACT, l’ACQ …). Notamment, le traitement de fond par corticoïdes inhalés, éventuellement associé à d’autres molécules (LABA, LAMA, montelukast…), doit être maintenu pendant la période de l’épidémie. Les corticoïdes inhalés n’exposent pas à un risque d’infection virale respiratoire plus sévère en général et d’infection par le SARS-CoV-2 sur les données disponibles.
De même, les biothérapies commercialisées (omalizumab, mepolizumab, benralizumab) et en ATU (dupilumab) doivent être maintenues, en gardant le rythme des injections prescrit. En effet, les biothérapies prescrites dans l’asthme ne sont pas immunosuppressives. Ces médicaments peuvent être injectés par le patient à domicile, s’il a été formé par un personnel soignant, pour éviter les déplacements vers des établissements de soins.
La corticothérapie orale au long cours doit comme habituellement être maintenue à la dose minimale efficace pour contrôler l’asthme et doit être poursuivie si elle est nécessaire pour conserver un bon contrôle de l’asthme.

Proposition 2. Initiation des biothérapies
En cas de mauvais contrôle de l’asthme, il n’y a pas de raison de différer le début d’une biothérapie si elle est indiquée. Il est recommandé de ne pas débuter comme habituellement une biothérapie pendant une exacerbation, pour ne pas influencer les paramètres d’évaluation du traitement.

Proposition 3. Traitement des exacerbations
La corticothérapie systémique est le traitement de l’exacerbation d’asthme. Le retard à l’initiation peut être fatal. En cas d’exacerbation d’asthme fébrile, même avec suspicion d’infection par COVID-19, il ne faut pas retarder l’administration des corticoïdes systémiques à la posologie habituelle (0.5 à 1 mg/kg), notamment de pas attendre un résultat de test diagnostique RT-PCR. La durée de traitement habituelle (5 jours) doit être maintenue même si l’infection par COVID-19 est confirmée. Les corticoïdes ne sont pas des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), molécules associées à des formes plus graves d’infection par COVID-19.
L’utilisation des nébulisations peut augmenter la dissémination du virus dans les aérosols et nécessite des précautions pour les soignants (lunettes, masque FFP2, surblouse) mais aussi pour l’entourage.
Les bronchodilatateurs doivent être administrés en priorité pas chambre d’inhalation si la situation clinique le permet

L’utilisation des nébulisations à domicile, chez un patient suspect ou confirmé, doit donc être limitée au maximum., l’utilisation d’une chambre d’inhalation est à prioriser.

Proposition 4. Prévention
Les mesures barrières et le confinement doivent être appliquées selon les recommandations actuelles. En cas de profession à risque d’exposition au COVID-19 (soignants, enseignants…), l’aménagement du poste de travail doit être discuté avec l’employeur et le médecin du travail en fonction de la sévérité et du contrôle de l’asthme ainsi que la prise ou non d’une corticothérapie orale au long cours.

Au total, les médicaments de l’asthme doivent être poursuivis à dose efficace pour que l’asthme, quelle que soit sa sévérité, soit contrôlé durant cette période épidémique à COVID-19

Références
1. Wollenberg A, Wetzel S, Burgdorf WH, Haas J. Viral infections in atopic dermatitis: pathogenic aspects and clinical management. J Allergy Clin Immunol 2003; 112:667-74.
2. Contoli M, Ito K, Padovani A, Poletti D, Marku B, Edwards MR, et al. Th2 cytokines impair innate immune responses to rhinovirus in respiratory epithelial cells. Allergy 2015; 70:910-20.
3. Portales-Cervantes L, Crump OM, Dada S, Liwski CR, Gotovina J, Haidl ID, Marshall JS. IL-4 Enhances Interferon Production by Virus-Infected Human Mast Cells. J Allergy Clin Immunol. 2020 Feb 26.
4. Zhang JJ, Dong X, Cao YY, Yuan YD, Yang YB, Yan YQ, Akdis CA, Gao YD. Clinical characteristics of 140 patients infected with SARS-CoV-2 in Wuhan, China. Allergy. 2020 Feb 19. doi: 10.1111/all.14238.
5. Lupia T, Scabini S, Pinna SM, Di Perri G, De Rosa FG, Corcione S. 2019-novel coronavirus outbreak: A new challenge. J Glob Antimicrob Resist. 2020 Mar 7. pii: S2213-7165(20)30050-3. doi: 10.1016/j.jgar.2020.02.021.
6. Holguin F, Cardet JC, Chung KF, et al. Management of severe asthma: a European Respiratory Society/American Thoracic Society guideline. Eur Respir J. 2020;55(1):1900588. Published 2020 Jan 2. doi:10.1183/13993003.00588-2019

21 Mars 2020 - Info SAR COVID-19

Quelques infos du SAR du WE du 21 Mars 2020

1. Coronavirus: la Carmf financera des IJ des médecins libéraux sans délai de carence “de façon exceptionnelle 

PARIS, 20 mars 2020 (APMnews) – Le régime invalidité-décès de la Carmf financera des indemnités journalières (IJ) pour les médecins libéraux sans délai de carence “de façon exceptionnelle et dérogatoire”, a annoncé la Camrf dans un communiqué diffusé vendredi.

Ces dispositions concerneront “les médecins libéraux malades du coronavirus, ainsi que les médecins en situation fragile (ALD [affection de longue durée]) qui ne peuvent travailler du fait du contexte actuel d’épidémie”. Cette décision a été adoptée “à l’unanimité” par le bureau de la Carmf.

“Le montant de ces indemnités variera de 67,54 euros à 135,08 euros par jour selon la classe de cotisations applicable, s’ajoutant aux 112 euros versés par l’assurance maladie”, a précisé la Carmf.

Le bureau a également adopté “à l’unanimité” trois autres mesures: “la suspension des prélèvements automatiques mensuels pour les cotisations 2020 pendant 2 mois (avril et mai), le solde serait alors étalé sur le reste de l’exercice 2020″, “la suspension du calcul des majorations de retard pour les cotisations 2020 pendant 2 mois” et “la suspension des procédures d’exécution des cotisations antérieures à 2020 pendant 2 mois ».

2. Coronavirus: un décret instaure le remboursement à 100% des actes de télémédecine pour les patients atteints ou suspectés

PARIS, 20 mars 2020 (APMnews) – Un décret publié vendredi au Journal officiel prévoit l’exonération du ticket modérateur pour les actes de télémédecine réalisés au bénéfice de patients diagnostiqués positifs au coronavirus ou suspectés de l’être.

Il dispose que la participation de l’assuré (ticket modérateur) et la franchise sur les soins “sont supprimées pour les actes réalisés en téléconsultation, ou en télésoin (…) pour les patients présentant les symptômes de l’infection ou reconnus atteints du Covid-19”.

Cette prise en charge exceptionnelle à 100% par l’assurance maladie, ainsi que les dérogations aux modalités de réalisation des actes de télémédecine “peuvent être mises en oeuvre jusqu’au 31 mai 2020”, est-il désormais prévu.

Le remboursement de droit commun des actes de télémédecine par l’assurance maladie obligatoire s’élève à 70%, rappelle-t-on.

3. Les Arrêts de Travail

  • Arrêt des contacts tracing (source ARS du 20/03/2020) :

Lorsqu’un cas de coronavirus était détecté démarrait la procédure de “contact tracing”. Les autorités sanitaires tentaient de retracer l’historique du patient infecté et identifier tous les contacts qu’il avait pu avoir.

A compter d’aujourd’hui, il n’y aura plus de contact tracing.

 

  • Compléments d’information arrêt de travail patients vulnérables (source Assurance Maladie) :

Il convient de différencier les patients en ALD et ceux qui ne le sont pas :

  • pour les patients relevant des critères de vulnérabilité listés  & en ALD : l’Assurance Maladie a communiqué directement par messagerie pour les inviter à réaliser leur arrêt de travail seul en saisie directe via le site declare.ameli.fr ;
  • pour les patients relevant des critères de vulnérabilité listés  & hors ALD: il est impossible de faire un arrêt automatique en ligne. C’est au médecin traitant d’évaluer l’état de santé du patient et, en fonction, de réaliser un arrêt de travail classique pour son patient. Nous avons relayé la pression que vous pourriez subir des employeurs et patients.
  • Patients relevant de la fonction publique : ces patients ne sont pas éligibles à cette procédure, une conduite à tenir spécifique est attendue pour les prochains jours.

4. Tarification de la téléconsultation (cf PJ1)

5. Liste des plateformes de téléconsultation (PJ2)

Télémédecine - Téléconsultation V02.06
PJ-Editeurs solutions telemedecine VF

6. Cancer bronchiques et CIVID-19

Recommandations du groupe de travail de la SPLF :

http://splf.fr/wp-content/uploads/2020/03/COVID-FINALE-GOLF2020-03-19.pdf

Pour toutes les autres informations scientifiques (EFR, nébulisations, VNI, PPC… ) visitez le site de la Splf : www.splf.fr

19 Mars 2020 - Info SAR COVID-19
Question professions libérales CNAM - SAR

Covid-19 : prise en charge des IJ des professionnels de santé libéraux

Dans le cadre de l’épidémie de coronavirus, l’Assurance maladie prend en charge, de manière dérogatoire, les indemnités journalières pour l’ensemble des professionnels de santé libéraux s’ils sont amenés à interrompre leur activité professionnelle, selon des modalités alignées sur celles appliquées aux salariés et travailleurs indépendants.

Prise en charge des indemnités journalières en cas d’interruption d’activité selon les 3 situations
3 situations Modalités de prise en charge
Professionnels de santé libéraux bénéficiant d’un arrêt de travail parce qu’ils sont atteints par le coronavirus Prise en charge des IJ pendant la durée de l’arrêt de travail avec application d’un délai de carence de 3 jours
Professionnels de santé libéraux devant respecter une période d’isolement (ayant été en contact rapproché avec une personne diagnostiquée positive en coronavirus) Prise en charge des IJ sans application d’un délai de carence
Professionnels de santé libéraux devant rester à domicile pour garder son enfant de moins de 16 ans concerné par la fermeture de son établissement scolaire ou d’accueil Prise en charge des IJ sans application d’un délai de carence

 

Ces mesures concernent toutes les interruptions d’activité liées à ces 3 situations à partir du 1er février 2020.

Les indemnités seront versées pour la durée de l’arrêt.

 

En pratique

Un numéro d’appel unique est mis à la disposition des professionnels de santé libéraux concernés par une de ces 3 situations : 0811 707 133 (0,06 €/minute + prix de l’appel) valable sur l’ensemble du territoire.

Un téléconseiller du service médical de l’Assurance Maladie vérifiera avec le professionnel de santé la situation de prise en charge, la durée de l’interruption d’activité et les conditions de prise en charge.

Le téléconseiller se mettra ensuite directement en lien avec la caisse primaire de rattachement du professionnel qui pourra déclencher le versement des indemnités journalières.

Ce numéro de téléphone est exclusivement réservé au traitement des situations individuelles des professionnels de santé concernés par un arrêt de travail. Il est demandé, pour éviter tout encombrement de la ligne, de ne pas l’utiliser pour d’autres questions, qu’elles soient d’ordre administratif ou médical.

 

Question professions libérales CARMF - SAR

Question professions libérales CARMF - SAR

La CARMF a pris connaissance et se félicite de l’indemnisation versée par l’Assurance maladie, à hauteur de 112 euros par jour, aux médecins libéraux qui font l’objet d’une mesure de confinement afin de limiter la propagation de l’épidémie de Covid-19 (coronavirus) et qui se trouvent dans l’impossibilité de travailler, voir les modalités sur https://www.ameli.fr/medecin/actualites/professionnels-de-sante-liberaux-exposes-au-coronavirus-prise-en-charge-des-ij

 

Particulièrement sensible à la situation de ces médecins, la CARMF se mobilise également pour les soutenir.Ainsi, le Bureau du Conseil d’Administration a décidé le 5 mars 2020 le versement d’un secours par le Fonds d’action sociale, afin de compléterl’indemnisation de l’Assurance maladie pour les médecins cotisants en classe C dans le régime invalidité-décès, à hauteur de l’indemnité journalière applicable à leur situation, soit 135,08 euros par jour.

 

Pour ceux qui rencontreraient par ailleurs des difficultés pour le règlement de leurs cotisations, les services de la CARMF sont à leur disposition pour trouver la solution la plus adaptée(suspension des prélèvements automatiques mensuels, du calcul des majorations de retard ou des procédures d’exécution des cotisations antérieures à 2020).

 

Les médecins concernés sont invités à se faire connaître en contactant la CARMF par email à l’adresse mail: covid-19@carmf.fr

 

En cas de maladie avérée ultérieurement, les médecins bénéficieront de l’indemnisation susvisée de l’Assurance maladie, complétée le cas échéant par celle de leur assurance personnelle. Ils seront également pris en charge dans le cadre du régime invalidité-décès à partir du 91èmejour d’arrêt de travail.

17 Mars 2020 - Info SAR COVID-19

Suite au discours du Président Macron et de la crise sanitaire actuelle, le SAR vous propose de nouveaux conseils en date du 17 Mars 2020

Ces conseils sont à adapter en fonction de votre structure et de vos possibilités
 
1. Ne fermez pas vos cabinets mais bien au contraire restez (ou proposez une permanence) ouvert pour les urgences et les personnes inquiètes / malades issues de notre spécialité.
Notre rôle est de participer activement à cette crise sanitaire sans précédent afin :
 
– D’éviter un engorgement des urgences et des établissements de santé en prenant en charge les patients dépendants de notre spécialité et en toute sécurité
– De répondre et d’aider nos confrères médecins généralistes 
  
2. Protégez votre personnel
 
A. Favorisez au maximum le télé-travail si cela est possible
B. Si votre personnel doit se déplacer; leur faire une attestation d’employeur sur la nécessité de venir au sein de votre cabinet. Il faut qu’ils aient sur eux une fiche de paie et une carte d’identité pour montrer éventuellement aux contrôles
C. Il faut qu’il remplisse l’attestation de déplacement en PJ ou sur le site suivant : https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestation-de-deplacement-derogatoire
D. Aménager les horaires afin que votre personnel puisse être chez eux avant 18h00
E. Protégez votre personnel selon les consignes gouvernementales éditées sur les règles d’hygiènes et si possible leur proposer un emplacement adéquat
F. Respecter le droit de retrait
3 .Protéger les patients
 
A. Favoriser et proposer au maximum la téléconsultation (des plateformes vous sont actuellement proposées soit  par vos URPS soit par des industriels gratuitement). Faites votre choix en fonction de vos besoins
B. Répondez personnellement aux personnes inquiètes (patients ou non) en donnant les consignes gouvernementales en cours
C. Si vous devez les voir en présentiel un patient, lui envoyer par SMS et/ou par mail une convocation précisant vos coordonnées, date et heure de RDV afin qu’ils puisse justifier de son déplacement auprès des autorités
D. Respectez les aménagements et consignes sanitaires gouvernementales largement diffusées 
 
4. Protégez vous
 
A. Prenez sur vous votre carte d’identité, votre carte de professionnel de santé et si vous travaillez en établissement de santé une attestation de sa part
B. Munissez vous aussi de l’attestation de déplacement en PJ ou sur le site suivant : https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestation-de-deplacement-derogatoire
C. Respectez les consignes sanitaires au sein de votre cabinet
D. Si vous travaillez en établissement de santé, référez vous aux consignes de ce dernier
 
Tout cela est possible qu’à la condition que nous ayons les moyens de nous protéger (masques, SHA…)
 
Je vous souhaite à toutes et tous le courage nécessaire pour passer cette crise 
Merci de la confiance que vous portez au SAR
 
Très amicalement
15 Mars 2020 - COVID-19

Voici quelques conseils (qui peuvent évoluer rapidement) que le SAR vous propose en date du 15 Mars 2020.

1. Ne pas fermer le Cabinet
– Si possible mettre en place une permanence téléphonique pour filtrer et répondre aux questions des patients et des soignants selon les consignes gouvernementales
– Protéger vos employés en proposant soit du télétravail si possible ou un endroit protégé au sein de vos locaux si possible
– Afficher dans toutes les salles les consignes d’hygiène
 
2. Annuler 
– Toutes les consultations non urgentes (par exemple : suivi d’apnées, allergo, poly(somno)graphies)
– Les consultations des patients de plus de 70 ans sauf urgence
– Les consultations d’enfants de moins de 16 ans sauf urgence pneumologique

3. Proposer une téléconsultation quelque soit le mode
– TC classique
– Téléphone
– L’évaluation d’une consultation nécessitant la présence du patient

4. Limiter le nombre de personnes dans le Cabinet 
(patients comme personnel)
– Max 3 patients par heure 
– A plus d’un mètre en salle d’attente. 
– Le mieux serait un seul patient en salle d’attente
– Interdiction de l’accès au Cabinet des enfants de moins de 16 ans qui accompagneraient les parents ou grand parents ou autres…

5. Prendre en charge les urgences réelles
– Crise d’asthme, BPCO instable, cancer…
6. Dans le cadre de la solidarité nationale, signaler votre disponibilité, votre compétence et votre capacité 
– D’accueil auprès de l’ARS
– Proposer son aide aux services environnants et aux MG 
 
7. Hygiène du cabinet
– Lavage des mains régulièrement (SHA et/ou savon) du personnel et des soignants
– Lavage des mains régulièrement (SHA et/ou savon) dès l’entrée au cabinet et avant chaque examen
– Nettoyage et désinfection de tout le matériel médical (y compris pléthysmographe et poignées de porte après chaque consultation)
– Rappel : les filtres antibactériens utilisés en cabine de pléthysmo sont protecteurs vis a vis di COVID -19v (avis SPLF)
– Port du masque systématique pour vous et vos employés (FFP2 en cas de contact avec un COVID-19 +)
 
8. Renseignez vous dans votre bassin de vie quels laboratoires ont la possibilité de faire les tests COVID-19 pour vous et vos employés. 
– A l’heure actuelle, en cas de signes cliniques du COVID-19, vous êtes prioritaire avec une auto-prescription
– Indemnisation en cas d’arrêt : contacter la CPAM au 0811 707 133 et votre CARMF
 
9. Contacter son expert-comptable pour ce qui concerne les aides gouvernementales pour les médecins libéraux 
 
10. Plus plus d’informations 
 
Le bureau su SAR
2020 Mars

Recommandations d’experts portant sur la prise en charge en réanimation des patients en période d’épidémie à SARS-CoV2

2020 Mars

Coronavirus: Olivier Véran annonce des livraisons ``immédiates`` de masques FFP2 pour les libéraux

Publication journal officiel

COVID 19
Télémédecine
et Délai
de Carence

Information importante concernant les modalités de la téléconsultation (avenant n°8), suite au COVID 19

Articulation entre ces dispositions et les mesures dérogatoires mises en place avec l’épidémie de coronavirus
L’avenant 8 ne vise pas à répondre à la gestion de crise du coronavirus.
Le décret n°2020-227 du 9 mars 2020 prévoit à titre transitoire et exceptionnel, jusqu’au 30 avril 2020, que pour les personnes infectées par le coronavirus ou pour lesquelles une suspicion existe, si le médecin traitant du patient ne propose pas de téléconsultation ou n’est pas disponible, la prise en charge de la téléconsultation est possible, et cela même si le médecin ne connaît pas le patient concerné. Cette téléconsultation doit s’inscrire prioritairement dans le cadre des organisations territoriales coordonnées lorsqu’elles existent.

Pour toutes autres téléconsultations ne concernant pas une suspicion ou une infection à Covid-19, les règles habituelles continuent de s’appliquer. 

PARIS, 10 mars 2020 (APMnews)

Coronavirus: Jérôme Salomon assure de la disponibilité de masques FFP2 pour la médecine de ville

Le directeur général de la santé (DGS), Jérôme Salomon, a assuré mardi à APMnews que des stocks de masques FFP2, plus protecteurs que les masques chirurgicaux, étaient disponibles pour les professionnels de santé amenés à réaliser des prélèvements au domicile des patients en vue de diagnostiquer une potentielle infection par le coronavirus 

Un arrêté a été publié dimanche au Journal officiel pour permettre à la médecine de ville de prescrire et de réaliser des tests de diagnostic du coronavirus

Dans ce cadre, “le professionnel de santé devra porter un masque de type FFP2 pour le prélèvement ».

“On a des stocks de FFP2”, a assuré Jérôme Salomon à APMnews, mardi soir lors du point presse quotidien sur le coronavirus organisé au ministère des solidarités et de la santé.

Ces masques sont “délivr[és] aux personnes qui en ont strictement besoin et pas aux autres, c’est ça la stratégie française”, a-t-il pointé, soulignant que cette stratégie “nationale voulait que “quand on fait un prélèvement, en particulier des tests, la personne doit être protégée […] avec un masque protecteur et avec des lunettes”.

Le DGS a néanmoins rappelé que pour une prise en charge standard, il y avait une équivalence stricte entre le masque chirurgical et le masque FFP2 face au risque d’infection (cf dépêche du 03/03/2020 à 22:54).

Covid-19 : prise en charge des IJ, secours de la CARMF

Un décret publié ce mardi au « Journal officiel » étend les dérogations au versement des indemnités journalières (ouverture de droit, délai de carence) pour les personnes exposées au Covid-19, élargissant la portée d’un précédent décret du 31 janvier 2020.

Les IJ sont versées non seulement aux personnes « faisant l’objet d’une mesure d’isolement, d’éviction ou de maintien à domicile » mais aussi « aux parents d’un enfant de moins de seize ans faisant lui-même l’objet d’une telle mesure et qui se trouvent dans l’impossibilité de continuer à travailler ».

Chaque assuré faisant l’objet d’une mesure de confinement pouvait déjà bénéficier des IJ durant une durée maximale de vingt jours, sans délai de carence. Pour les parents d’un enfant de moins de 16 ans faisant l’objet d’une mesure d’isolement, d’éviction et de maintien à domicile, « les indemnités journalières peuvent être versées pendant toute la durée de fermeture de l’établissement accueillant cet enfant », peut-on lire désormais.

Le texte précise que pour ces assurés, l’arrêt de travail n’est plus délivré par le médecin de l’ARS mais par leur caisse primaire ou, le cas échéant, par les médecins-conseils de la CNAM et de la MSA, qui doivent le transmettre « sans délai » à l’employeur de l’assuré.

Le droit aux IJ peut être ouvert sans que soient remplies les conditions de durée d’activité ou de contributivité minimales. Les délais de carence ne sont pas appliqués dans ce cas (et donc versées dès le premier jour).

Et les médecins ?

Rappelons que, pour les médecins libéraux exposés au Covid-19, les règles d’indemnisation sont différentes selon les cas de figure précisés dans une information publiée sur le site de la CNAM depuis le 6 mars.

Depuis février, les praticiens libéraux en arrêt maladie parce qu’ils sont eux-mêmes « atteints » par le Covid-19 se voient appliquer un délai de carence de trois jours (avec prise en charge des IJ pendant toute la durée de l’arrêt de travail).

En revanche, pour les praticiens « devant respecter une période d’isolement » (ayant été en contact rapproché avec une personne diagnostiquée positive au coronavirus) ou ceux devant rester à domicile pour garder un enfant confiné (cas d’enfants scolarisés dans un établissement fermé par exemple), la prise en charge des IJ se fait sans délai de carence. Le niveau des IJ attribué est de 112 € par jour. En pratique, les médecins concernés sont invités à contacter le 0811 707 133.

Secours de la CARMF aux praticiens confinés

Comme annoncé, la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF) va compléter l’indemnisation de l’assurance- maladie (112 euros par jour) par le versement d’une aide financière via son Fonds d’action sociale pour les médecins cotisants en classe C dans le régime invalidité-décès. Ce soutien permettra à ces médecins en quarantaine de toucher une indemnité journalière applicable à leur situation, soit « 135,08 euros par jour ».

Par ailleurs, pour ceux qui rencontreraient des difficultés pour le règlement de leurs cotisations, la CARMF est prête à trouver la solution la plus adaptée : suspension des prélèvements automatiques mensuels, du calcul des majorations de retard ou des procédures d’exécution des cotisations antérieures à 2020.. Les médecins concernés sont invités contacter l’organisme par email : covid-19@carmf.fr 

INFO SAR - COVID 19

1. Introduction

La majorité des infections à Covid 19 sont bénignes, voire asymptomatiques. Les risques de complications concernent avant tout les personnes atteintes de pathologies chroniques et les personnes âgées. Les enfants présentent essentiellement des formes pauci-symptomatiques, identiques aux infections hivernales habituelles.

D’après le bulletin Infovac du 03-03-20 : Le virus se transmet essentiellement, mais non exclusivement, par les grosses gouttelettes émises, certes, en parlant, mais surtout en toussant et en éternuant. Du fait que le virus est essentiellement transmis par les grosses gouttelettes, le risque de contamination par voie aérienne est estimé comme quasi-nul au-delà de 2 m. En revanche, une transmission est possible par les mains et les objets (le virus pouvant survivre quelques heures sur les surfaces) d’où l’importance de l’hygiène des mains et des dites surfaces.

La période d’incubation moyenne pour les formes symptomatiques est 3-7 jours (1 à 14 jours) et la période de contagiosité est estimée à 11 ± 4 jours. Un comparatif intéressant avec la grippe se trouve ici. Vous pouvez vous rendre sur les sites du gouvernement, et de la Direction générale de la santé avec les dernières informations. A l’échelon international, des informations sont accessibles sur les sites de l’ECDC, de l’OMS, du CDC étatsunien. Pour connaître le nombre de cas recensés en temps réel, rendez-vous sur le site du John Hopkins Institute.

Un décret publié au Journal officiel ce jeudi 5 mars, prévoit, pour les personnes exposées au Coronavirus, de ne pas appliquer le délai de carence afin de permettre le versement de l’indemnité complémentaire à l’indemnité journalière par l’employeur dès le premier jour d’arrêt de travail.

Ce décret a été pris “par cohérence avec la suppression du délai de carence du bénéfice des indemnités journalières”, instauré fin janvier, pour les personnes faisant l’objet d’une mesure d’isolement. Il entre en vigueur immédiatement” et sera applicable pendant une durée de 2 mois.

2. Les protections existantes

Les masques chirurgicaux : le port de ce masque permet de réduire la diffusion des particules potentiellement infectieuses et de protéger les personnes de l’environnement. Ces masques sont donc réservés : aux malades et aux personnes en contact avec ceux-ci, mais le port de masque pour un enfant de moins de 6 ans est assez inefficace, voire impossible à mettre en place ; aux professionnels de santé. Ils doivent être renouvelés idéalement toutes les 2 h, maximum 4 h. Le gros problème des masques (et des gants…) est le retrait +++ : il contamine fatalement les mains et s’il n’est pas suivi d’une désinfection à la SHA, autant ne pas le mettre Ces masques commencent à arriver dans les pharmacies et peuvent être retirés directement. Pour l’instant il n’y a que 50 masques par médecin. On ne connait pas, à ce jour, la date du renouvellement. (A noter que la date de péremption des masques distribués est très rapprochée).

Les masques FFP2 apportent une meilleure protection pour les soignants exposés. Ils sont plus difficiles à mettre en place et plus difficiles à supporter sur la durée. Il a été décidé de maintenir la recommandation FFP2 pour l’endoscopie et tous les gestes médicaux invasifs et, même si le reste de transmission est faible avec un masque chirurgical, il est raisonnable de suivre les recommandations donc d’exiger des FFP2 pour cet examen. Ils sont actuellement réservés aux hôpitaux.

Les lunettes de protection afin d’éviter la projection de gouttelettes au niveau des conjonctives. L’Etat n’en met pas à disposition des médecins de ville.

  • Le lavage de main au savon de Marseille (mais en pratique, au savon « tout court »).
  • Les gels hydro-alcooliques.
  • Les gants à ne porter qu’en cas de contact avec les liquides biologiques ou les lésions cutanées.

3. La gestion du cabinet

 

Procéder à un interrogatoire précis.

Enlever tous les jouets en salle d’attente.

Ne pas venir en famille.

Désinfecter les surfaces, tous les soirs, voire après chaque 1⁄2-journée ; ne pas oublier les poignées de portes et les bras de fauteuils.

Se désinfecter les mains avec une solution hydro-alcoolique après chaque patient, se les laver avant le patient suivant.

Programmer les urgences après les CS systématiques afin d’éviter tout croisement et risque de contamination.

En cours de consultation, ne pas serrer les mains, ne pas porter les mains à son visage pendant l’examen.

Désinfecter les stéthoscopes et les tables d’examen et l’ensemble des matériels médicaux

 

4. Prise en charge par l’Assurance Maladie

Dans le cadre de l’épidémie de Coronavirus, l’Assurance Maladie va prendre en charge, de manière dérogatoire, les indemnités journalières pour l’ensemble des professionnels de santé libéraux s’ils sont amenés à interrompre leur activité professionnelle, selon des modalités alignées sur celles appliquées aux salariés et travailleurs indépendants.

Prise en charge des indemnités journalières en cas d’interruption d’activité selon les 3 situations :

  • Professionnels de santé libéraux bénéficiant d’un arrêt de travail parce qu’ils sont atteints par le coronavirus :prise en charge des IJ pendant la durée de l’arrêt de travail avec application d’un délai de carence de 3 jours,
  • Professionnels de santé libéraux devant respecter une période d’isolement(ayant été en contact rapproché avec une personne diagnostiquée positive en coronavirus) : prise en charge des IJ sans application d’un délai de carence,
  • Professionnels de santé libéraux devant rester à domicile pour garder leur enfant concerné par une période d’isolement(cas des enfants scolarisés dans un établissement fermé ou des enfants domiciliés dans une zone identifiée comme zone de propagation du virus mais scolarisés en dehors) : prise en charge des IJ sans application d’un délai de carence.

Ces mesures concernent toutes les interruptions d’activité liées à ces 3 situations à partir du 1er février 2020.

Les indemnités seront versées pour la durée de l’arrêt à hauteur de 112 euros par jour pour les professions médicales.

 

En pratique

Vous êtes un professionnel de santé libéral concerné par une de ces 3 situations :
Un numéro d’appel unique est mis à votre disposition : 0811707133.
Un téléconseiller du Service médical de l’Assurance Maladie vérifiera avec vous la situation de prise en charge, la durée de l’interruption d’activité et les conditions de prise en charge.
Il se mettra ensuite directement en lien avec votre caisse primaire de rattachement qui pourra déclencher le versement de vos indemnités journalières.

5. Utiliser la téléconsultation

Un Décret publié au Journal Officiel du 9 mars 2020  détermine les conditions dérogatoires de prise en charge des actes de télémédecine pour les personnes atteintes ou potentiellement infectées par le coronavirus qui pourront en bénéficier même si elles n’ont pas de médecin traitant pratiquant la téléconsultation ni été orientées par lui ni été connues du médecin téléconsultant. Comme le prévoit la convention médicale, ces téléconsultations devront s’inscrire prioritairement dans le cadre d’organisations territoriales coordonnées. Elles peuvent être réalisées en utilisant n’importe lequel des moyens technologiques actuellement disponibles pour réaliser une vidéotransmission (lieu dédié équipé mais aussi site ou application sécurisé via un ordinateur, une tablette ou un smartphone, équipé d’une webcam et relié à internet). (Décret n° 2020-227 du 9 mars 2020 adaptant les conditions du bénéfice des prestations en espèces d’assurance maladie et de prise en charge des actes de télémédecine pour les personnes exposées au covid-19)

La téléconsultation peut être utile pour :

  • Les patients chroniques sans besoin d’examen ;
  • Faire le tri avant de proposer ou non l’accès au cabinet.

Pour la solution de télétransmission, de nombreuses solutions existent. A vous d’en faire le choix en fonction de vos équipements informatiques et des différentes propositions que vous avez pu avoir.

La Société QARE vous propose gratuitement pendant la période d’épidémie l’accès à sa plate-forme de téléconsultation, sans engagement pour l’avenir. Une formation accélérée vous sera proposée. Pour en savoir plus, c’est ici. Le SAR a négocoer à l’issue de cette période des tarifs préférentiels réservés à ses membres

Amitiés et Bon courage à tous,

Communiqué du SAR du 10/03/20- Epidémie de coronavirus (COVID-19)

Les pneumologues libéraux se mobilisent. Protégeons-les.

Les pneumologues libéraux demandent une attribution prioritaire des moyens de protection, notamment des masques FFP2 et des lunettes de protection 

Alors que l’épidémie progresse partout en France et que la décision du passage au stade 3 semble inéluctable d’ici à quelques jours, la pneumologie libérale – spécialité médicale en première ligne – est prête à faire face à la situation et répondre à la demande de soins, de la part des patients tout-venant comme des malades chroniques respiratoires. D’autant plus que la patientèle habituelle des pneumologues libéraux, à savoir les fumeurs, les personnes atteintes de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), de bronchite chronique et d’asthme sont plus à risque de complications de COVID-19 que la population générale.

Fièvre, toux et essoufflement sont des symptômes classiques évocateurs d’une infection respiratoire aiguë, même chez les personnes gravement atteintes. Selon Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, huit patients sur dix déclarent une forme sans symptôme ou avec des symptômes légers, allant du rhume à un syndrome grippal. 15 % des patients présenteront des troubles respiratoires plus sévères, pouvant aller jusqu’à la pneumonie. Enfin, certaines personnes infectées souffrant d’un syndrome peu sévère depuis quelques jours peuvent cependant développer ensuite des complications respiratoires plus fortes.

Quoi qu’il en soit, dans la grande majorité, les patients infectés ne relèvent pas de l’hospitalisation. C’est donc aux cabinets de pneumologie de ville de recevoir et de prendre en charge ces patients qui présentent des symptômes respiratoires, une toux, et potentiellement des complications respiratoires. Par ailleurs, les symptômes de la maladie peuvent apparaître jusqu’à 14 jours après un contact avec une personne malade.

Symptomatiques ou non, tous ces patients infectés excrètent du virus.

Ce nouveau coronavirus peut se transmettre d’homme à homme par voie respiratoire dans le cadre d’un contact rapproché et prolongé. C’est notre quotidien de soignant.

Les masques FFP2 sont indiqués chez les personnes exécutant des manœuvres respiratoires à risque (ventilation non invasive, etc.) à des patients confirmés COVID-19 mais également des cas possibles, en particulier ceux présentant une détresse respiratoire aiguë non expliquée.

Par conséquent, en tant que processionnels à risque, nous demandons une attribution prioritaire des masques « de protection respiratoire » (type FFP2), équipés d’un dispositif de filtration des poussières et des agents pathogènes, ainsi que des lunettes de protection pour les actes à risque.

 

Urgent Info COVID 19

Le ministre des solidarités et de la santé, Olivier Véran, a annoncé dimanche soir l'assouplissement des conditions des actes de téléconsultation pour faire face à l'épidémie de coronavirus

L’accès des patients à un médecin en téléconsultation va être facilité en modifiant par décrêt,  qui doit être signé ce jour, les conditions des actes de téléconsultations en levant l’obligation de passer par son médecin traitant et d’avoir eu une consultation présentielle les 12 mois avant la réalisation d’une consultation à distance.

Le SAR vous incite à vous équiper pour effectuer ces téléconsultations en prenant la solution adaptée à vos équipements et cabinet.

Cela montrera que la Pneumologie libérale réponds aux problèmes de santé publique !

COMMUNIQUE DE PRESSE, conjoint du SAR et du SNPF

Pression positive continue chez les enfant de 6 à 16 ans : ne restreignons pas l’accès aux soins !

La pression positive continue (PPC) est indiquée chez les enfants de moins de 16 ans ayant des apnées/hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS), en présence à la fois de symptômes cliniques et des données polysomnographiques. La prévalence du SAHOS chez l’enfant de moins de 18 ans peut atteindre 5,7 %. Parmi les traitements possibles, la PPC pourrait être proposée à environ 1 000 enfants chaque année (HAS, 2014).

Les modalités de prise en charge des SAHOS par pression positive continue (PPC) ont été redéfinies par l’arrêté du 13 décembre 2017 (JORF n°0293 du 16 décembre 2017 
texte n° 27), notamment pour les enfants de moins de 16 ans. Il est entré en vigueur le 1e
janvier 2020.
Cet arrêté prévoit un appareillage de l’enfant à partir de 10 évènements par heure. Selon la nouvelle liste des produits et prestations (LPP), toute prescription initiale d’un traitement par appareil de PPC sera remboursée par l’assurance maladie à la condition d’être réalisée dans un centre hospitalier spécialisé (« centre prescripteur »), soit par un médecin titulaire du DES de pédiatrie ayant validé l’option « pneumopédiatrie », soit par un pédiatre spécialisé en sommeil ou ayant validé une FST « sommeil ». L’enfant sera revu à 1,4 et 10 mois suivant la prescription, tous les 6 mois jusqu’à l’âge de 12 ans, puis tous les ans jusqu’à l’âge de 16 ans. Le pneumopédiatre renouvellera la prescription entre chaque consultation programmée.

De manière concertée, les présidents du Syndicat de l’appareil respiratoire (SAR) et du Syndicat national des pédiatres français (SNPF) demandent que la mise en œuvre de cet arrêté soit repoussée, et que les qualifications des prescripteurs soient revues après de nouvelles discussions avec le Comité économique des produits de santé (CEPS).

Dr Bruno Stach, président du Syndicat de l’appareil respiratoire : « A l’échéance de début 2020, la France compte peu de centres spécialisés répondant au décret. C’est bien en deçà d’un centre spécialisé pour chaque région, comme prévu par l’arrêté. Cela portera à plusieurs mois les délais de consultation, dans ces centres au demeurant destinés à prendre en charge les cas complexes, en particulier les enfants syndromiques (mucoviscidose, trisomie 21, amyotrophie spinale, syndrome de Crouzon, syndrome de Pierre-Robin, etc.).
Or, les comorbidités neurologiques associées aux troubles ventilatoires obstructifs du sommeil chez l’enfant grèvent leur avenir socioprofessionnel.
La démographie médiale en pneumopédiatrie est insuffisante. La plupart des pédiatres sont peu familiers de la PPC et ne sont pas les principaux titulaires du diplôme du sommeil de l’enfant. Nous sommes en désaccord avec le fait que les autres médecins, quelle que soit la spécialité, soient écartés de la prise en charge du SAHOS de l’enfant entre 6 et 16 ans. C’est nier des compétences, restreindre l’accès aux soins et prendre un risque. En effet, une partie des SAHOS de l’adulte débutant dans l’enfance, s’ils ne sont pas pris en charge et guéris à ces jeunes âges, ils seront traités en palliatif et à long terme chez l’adulte.
Le travail en réseau pluridisciplinaire permet des soins de qualité, au sein d’un maillage territorial entre professionnels libéraux, établissements de santé et institutions médico-sociales. Cela doit se faire dans le cadre de soins coordonnés, entre les pneumologues, les médecins somnologues, les pédiatres et pneumopédiatres, les ORL, les généralistes, les orthodontistes, les diététiciens, les orthophonistes, les allergologues et les chirurgiens dentistes. Nous proposons de valider les compétences de ces médecins qui s’organisent en équipes de soins spécialisés. Nous demandons un délai d’un an supplémentaire pour que soit appliqué l’arrêté afin que des équipes de soins spécialisées puissent se constituer avec l’objectif de traiter, de manière qualitative, le syndrome des apnées du sommeil de l’enfant. »

Dr Brigitte Virey, présidente du Syndicat national des pédiatres français (SNPF) : « Il faut distinguer les enfants apnéiques syndromiques qui nécessitent un suivi particulier au sein d’un centre hospitalier spécialisé, de la grande majorité des enfants apnéiques. Dans 95% des cas de SAHOS, il s’agit d’enfants bien portants, chez qui le trouble obstructif est lié à une hypertrophie des amygdales et des végétations.
Nous en dépistons de plus en plus et les centres hospitaliers ne sont pas en mesure de faire face à la demande. Or, vu le nombre limité de pneumopédiatres en France, nous devons nous appuyer sur des réseaux existants en ville avec des professionnels formés aux pathologies du sommeil chez l’enfant (pédiatres, pneumologues, pneumopédiatres, ORL, nutritionnistes, etc.). Faute de quoi, nous prenons le risque d’un retard au diagnostic, avec des répercussions importantes sur sa qualité de vie de l’enfant, sa scolarité et son développement cognitif. Des délais de consultation très longs exposeront à renoncer à soigner certains enfants. Il est important que le pédiatre reste le coordonnateur de ces équipes spécialisées, tant pour orchestrer la prise en charge que pour rassurer les parents et éviter l’errance thérapeutique. »

QUEL SERAIT L’IMPACT DU SYTEME UNIVERSEL SUR NOS RETRAITES ?

MÉDECINS LIBÉRAUX, LE MOMENT EST HISTORIQUE !

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